Nouveauté à PRH : l’album pour enfant « La petite graine qui voulait devenir champ »

 

Le dernier livre de PRH Québec-Canada, inspiré et écrit en collaboration étroite avec mes enfants, a fait ses premiers pas au Salon international du livre de Québec aux éditions BouquinBec.

 

 

Lors de cet événement, il a été bien accueilli par le public et a bénéficié de l’attention du premier ministre du Québec, monsieur Philippe Couillard, en visite au salon du livre. Il nous a offert quelques minutes de son temps précieux, a demandé un résumé du livre et est reparti avec un exemplaire dédicacé de l’auteure.

       Rencontre avec des enfants et leur grand-maman

J’ai toujours aimé les histoires qui finissent bien et celle-ci en est une qui commence bien.

Quant à la fin de l’histoire, elle ne vous laissera pas sur votre faim, car elle procure une clé pour le bonheur de chacun et de tous.

La particularité de cette histoire, c’est qu’elle se raconte aux enfants tout en s’adressant à celui qui la raconte. Elle questionne et encourage l’enfant et le lecteur à trouver les bons ingrédients relationnels qui font que l’enfant peut se développer dans sa personnalité. La finalité est de voir nos enfants, petits-enfants et élèves grandir avec bonheur dans notre société à partir de la petite graine déposée en chacun.

Une histoire simple qui nous encourage à prendre soin de ceux que nous aimons et qui peut nous amener au bout de nos rêves.

À consommer sans modération!

Sophie Jardon, formatrice PRH, auteure de « La petite graine qui voulait devenir champ »

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Oser ma différence

Vous est-il déjà arrivé de vous sentir différent face au regard des autres? D’avoir la sensation que vous ne rentrez pas dans le moule ou, du moins, pas complètement. Le regard des autres sur soi qui nous dérange, souvent perçu négativement, peut nous amener à souhaiter nous fondre dans la masse et à être comme les autres.

Et si cette distinction de la majorité ou de la norme était révélatrice de mon identité, de mon unicité? Une perception de lenteur peut révéler ma capacité de prendre le temps de vivre le moment présent, d’être une personne posée, réfléchie ou contemplative. Une excentricité peut me révéler à l’artiste en moi, à une imagination créatrice, à mon audace. Par exemple, un jeune dérangeant en classe peut révéler une curiosité, de l’inventivité, une capacité relationnelle.

Il est heureux d’être différent! Profiter de ce regard de l’autre pour porter mon propre regard sur moi. Partir à la découverte de ce qui me distingue en mon être et me donne ma couleur. Reconnaître mon unicité, la faire mienne et en être fier, fière. Demeurer en éveil de mes élans de vie qui me poussent à devenir qui je me sens être au fond de moi.

Lors de son passage à une émission de télévision quotidienne, l’humoriste Jean-Michel Anctil abordait le thème de la différence en parlant d’un des personnages de son spectacle. « Le regard des autres face à sa différence ne l’affecte pas. C’est lorsque l’on ne se soucie pas du regard des autres qu’on est le plus heureux; quand on fait ce qu’on aime et qu’on est bien! »

Faire ce qu’on aime, c’est oser nos élans, oser notre couleur, oser cette fidélité à qui l’on est. Je pense à toute cette génération émergente, dans tous les secteurs de la société, porteuse d’une créativité débordante, qui ose apparaître dans ses différences au risque de déstabiliser temporairement son entourage, voire la société.

Oser ma différence, c’est le chemin de mon épanouissement et de mon bonheur! Oser ma différence, c’est mettre ma couleur unique dans cette gigantesque œuvre qui compose notre monde! Oser ma différence, c’est contribuer à élargir le regard de la société, ouvrir à du possible et faire avancer l’humanité!

Joanne Daneau, formatrice PRH

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Prendre rendez-vous avec soi…

« Oui, nous dormons sur des trésors, sur des puits d’énergie, sur un volcan de créativité, sur des réserves incroyables d’amour vrai. » (Trouée dans le futur, André Rochais, 1980)

Nous avons parfois l’intuition, qu’en nous, il y a des trésors cachés, une part qui nous échappe, une étendue pleine de promesses, un peu lointaine, mais réelle… et elle nous fait rêver. Nous sentons que c’est là, que c’est plus vrai que le réel du quotidien, mais comment y accéder?

Dernièrement, une de mes clientes, qui est confrontée à la maladie de son conjoint, me partageait : « Le matin, je m’intériorise pour me connecter au positif en moi, à une part de moi où je me reconnais fidèle à moi-même et qui me conduit à la force de la vie en mon être. J’y reconnais l’amour que j’éprouve pour les miens. Me baigner dans cette part secrète de moi me permet de toucher mes forces, mes richesses. Ainsi armée, je peux entreprendre ma journée et mener à bien la relation à mon mari en perte d’autonomie. Si d’aventure, des difficultés se présentent à moi, j’ai le loisir d’y replonger pour me situer et me tenir enracinée dans l’amour. Pour moi, m’arrêter, c’est une étape essentielle, autrement, je n’y arriverais pas! »

Quand je m’arrête au vécu de cette personne, je constate qu’elle s’appuie sur sa solidité, qu’elle fait confiance en qui elle est, qu’elle puise en elle l’inspiration qui la guide, sûrement parce que en accord avec sa conscience profonde. C’est tout simple : s’arrêter, descendre en soi, rejoindre les forces de son être, s’y déposer, s’y ressourcer, s’y enraciner…

J’invite les personnes à laisser de côté les préoccupations du quotidien, à s’arrêter pour « entrer » dans un lieu de vie qui se prête plus spontanément à retrouver une force en elles, à s’occuper de leur croissance. Encore là, s’arrêter, c’est essentiel : laisser de côté le travail, les bruits qui nous entourent, les bidules électroniques… C’est comme faire silence pour se rendre plus réceptif aux élans de l’intérieur. Un temps d’arrêt demeure un moyen efficace de s’intérioriser, de passer du tourbillon quotidien à une rencontre avec soi-même. Ce qui est là ne demande qu’à se manifester, mais encore faut-il être « disponible », prêt à l’accueillir.

Pour moi, prendre rendez-vous avec moi-même s’impose pour retrouver la lumière en moi et être fidèle à qui je suis. Je peux alors suivre mon chemin unique par des jaillissements de vie qui surgissent de l’intérieur et m’indiquent le pas à franchir pour vivre à partir du meilleur de moi.

Comme formatrice PRH, j’ai cette confiance infinie que chaque personne humaine peut découvrir qui elle est, être fière de sa nature d’homme ou de femme, entrer dans toute sa beauté, dans sa force d’être en suivant le chemin de la fidélité à soi.

Diane Michaud, formatrice PRH

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UN GESTE DE COMPASSION AU COEUR D’UNE TRAGÉDIE

Dans les dernières semaines, en écoutant les nouvelles, j’ai appris qu’il y avait eu un grave accident de la route près de La Tuque, au Québec. Une grave collision entre un véhicule utilitaire et une petite voiture n’a laissé aucune chance aux deux occupantes de cette dernière. Il s’agissait d’une femme de 38 ans et de sa fille de 10 ans qui ont été tuées sur le coup. J’étais très touchée par cette déchirure qui se produisait alors au cœur d’une famille qui venait de perdre deux des leurs tragiquement, en l’espace de quelques secondes. Habitée d’un certain bouleversement intérieur, j’ai poursuivi mon écoute du bulletin de nouvelles. Puis, j’ai été de nouveau saisie lorsque le journaliste a mentionné que la grand-mère qui venait de perdre sa propre fille et sa petite-fille dans l’accident avait posé un geste hors du commun. Cette femme a demandé à être conduite au chevet de la jeune fille qui conduisait l’autre véhicule. Elle tenait absolument à rencontrer cette jeune conductrice dans la vingtaine qui avait également été blessée au moment de l’impact. Une fois à ses côtés, cette mère et grand-mère en deuil lui aurait dit qu’il s’agissait d’un accident et que ce n’était pas de sa faute.

Je ne sais pas quelle portée ce geste a eu pour la jeune conductrice, mais moi, assise devant mon téléviseur, j’ai senti que l’amour dans la personne humaine est d’une grandeur insoupçonnée. Alors qu’elle était cruellement éprouvée personnellement, le regard de cette femme s’est tourné vers l’autre victime avec une compassion infinie, comme pour la soustraire à un sentiment de culpabilité qu’elle soupçonnait. Cela semble lui être venu comme une évidence de ce qu’elle devait faire : un geste d’humanisme, une parole consolatrice, un amour solidaire. En être témoin nourrit ma foi en la personne humaine qui est capable du meilleur. C’est parfois dans les moments les plus sombres que l’on peut voir apparaître le plus merveilleux dans l’humanité.

En tant que formatrice PRH, j’ai envie que l’on rende ces gestes d’humanité aussi visibles que les gestes de destruction auxquels nous assistons, car ce sont ces gestes humbles, issus de la profondeur d’un cœur aimant, qui soulèvent l’espoir et la solidarité en notre monde. Notre vision et notre espoir à PRH sont bien de cette couleur : que la personne humaine est débordante de richesses qui font du bien à l’humanité.

Diane Plante, formatrice PRH

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La relâche scolaire, moment pour se retrouver, moment de proximité

Pour nous au Québec, en plein cœur de notre hiver québécois, arrive un temps de relâche scolaire. Pour certains, cela permet un moment pour se reposer à la maison avec les enfants et pour mettre de côté les horaires chargés; un temps pour se retrouver tranquille en famille. Pour d’autres, ce sera un bon moment pour partir à l’extérieur afin de changer la routine. Mais l’important est de prendre du temps pour écouter nos enfants et vivre une proximité avec eux.

Dernièrement, dans le cadre de mes activités PRH, j’ai vécu une expérience auprès de jeunes étudiants de 15 à 17 ans où j’ai pu échanger avec eux sur l’image qu’ils ont d’eux-mêmes. J’ai constaté que ce n’est pas toujours facile pour eux de se voir de manière positive. Je leur ai alors proposé Lire la suite

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À la rencontre de mes forces intérieures de proche aidant

Ma collègue et moi sommes allées donner une conférence dans un Café Alzheimer. Nous avons rencontré des proches aidants, des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, des intervenants de la Société Alzheimer et d’autres personnes-ressources qui apportent du soutien aux proches aidants.

Nous souhaitions les aider à aller à la rencontre de leurs forces intérieures. C’est ce qui s’est produit, mais combien nous avons reçu!

Je suis restée émerveillée par toute cette entraide humaine qui se vit, par toute cette gratuité qui Lire la suite

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Le plus beau cadeau

La petite fille de sept ans que j’étais est encore aujourd’hui fascinée par les boîtes. Vous observerez bien, lorsqu’un enfant se trouve en présence d’un tel objet, son premier réflexe est de chercher frénétiquement à l’ouvrir pour assouvir sa curiosité d’en connaître le contenu. Si, par malheur, il est interdit de la toucher, le désir redouble d’intensité et, dès que l’adulte aura tourné le dos, l’enfant, en un quart de seconde, l’aura déjà ouverte. boite-a-surprise

Un jour, alors que j’étais dans un magasin avec ma mère pendant qu’elle essayait un vêtement, j’ai repéré une adorable petite boîte en bois sur l’étagère. J’étais absorbée à l’observer sous tous ses angles. Une curiosité irrésistible me poussait à découvrir son contenu. Je l’ai prise. En cachette, j’ai Lire la suite

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Libre et maître de ses décisions

josee-blanchetteTout dernièrement, la journaliste Josée Blanchette, qui a une chronique dans le journal Le Devoir, a décidé de refuser des traitements de chimiothérapie et de partager publiquement son expérience. Pour elle, les traitements étaient insupportables et elle mettait en doute leur efficacité.

De par sa popularité, sa prise de parole influence et dérange. L’opinion publique s’emballe. Des oncologues s’expriment pour rétablir les faits, l’efficacité, les risques et les limites des traitements proposés.

Au-delà des discussions, la journaliste maintient sa décision, qui n’est sûrement pas facile, car l’enjeu est majeur. L’essentiel qui m’apparaît du propos de la journaliste est d’inviter au discernement en ayant pris connaissance de tous les éléments qui concernent sa situation et en ayant pesé tous les impacts en référence à soi. Elle invite à demeurer libre et maître de ses décisions devant les traitements proposés.

Il m’apparaît évident que personne ne peut prendre une décision plus appropriée que Lire la suite

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Ces travailleurs de l’ombre, enrichissement de notre collectivité

Il fait beau. Je cours dans le parc comme je le fais régulièrement. C’est uriviere-parcn endroit magnifique longeant l’estuaire de la rivière et donnant accès à toute cette belle nature à deux pas de chez-moi.

En chemin, un homme et une femme attirent mon attention. Sac et outil à la main, je les perçois observateurs, en recherche. Allant au bout de ma curiosité de leur quête, ils me révèlent porter attention à l’état du parc et des sentiers : un déchet ici, une branche nuisible là. Je les sens heureux. Revient en moi l’image de ces deux hommes qui s’affairaient dernièrement à réparer le terrain suite à une crue des eaux. Et toutes ces décorations qui apparaissent comme par magie tout au long des sentiers au temps des Fêtes et à la Saint-Valentin.

Je me sens interpellée par ces travailleurs de l’ombre qui Lire la suite

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La force de vie du peuple haïtien

Haïti, qui n’a pas encore fini de se remettre du tremblement de terre du 12 janvier 2010, fait face à une situation désastreuse et horrible suite au passage de l’ouragan Matthew.

Les dégâts causés par cette catastrophe naturelle mettent le peuple haïtien en face de sa grande vulnérabilité et de sa pauvreté au niveau des infrastructures.

Heureusement, cet ouragan monstrueux n’a pas ravagé toutes les régions, sinon, ce serait la pire tragédie survenue dans le pays.

Malgré tout, on compte plus de 500 morts, des maisons détruites, des têtes de bétail disparues, des arbres déracinés, des plantations agricoles dévastées par le vent et les inondations. Bien des endroits ressemblent à un véritable désert.

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Le tableau de la situation concrète des gens qui vivent dans les départements du Sud, du Sud-Ouest, les Nippes et la Grand-Anse est sombre et triste. Les pauvres gens, qui n’avaient même pas le minimum de ressources pour répondre à leurs besoins les plus élémentaires ont tout perdu. Les cas de choléra augmentent. Les personnes les plus touchées n’ont pas encore accès à l’eau potable. À cause de la destruction des routes et des sentiers en terre battues, plusieurs endroits demeurent inaccessibles pour recevoir de l’aide humanitaire.

Il y aurait de quoi se laisser sombrer dans la désespérance, mourir de faim et de soif ou rester accroupi dans sa misère.

« Nous avons tout perdu, mais nous sommes encore en vie, nous pouvons reconstruire! » Telle est la réflexion d’une des victimes de l’ouragan qui reflète la pensée positive et la force de vie des personnes sinistrées.

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J’ai vu des images très émouvantes qui montrent la chaîne de solidarité des gens dans cette épreuve. Ils se donnent la main pour se sauver la vie.

Des familles accueillent, sous leur toit, d’autres personnes de leur entourage qui n’ont plus de logis, et ceci, malgré leur condition de vie très précaire.

Avec un tapis ou du tissu attaché à deux ou trois poteaux, les gens cherchent à se forger leur propre abri provisoire. Malgré le choc terrible très traumatisant qu’ils viennent de connaître, le sourire revient sur leur visage et la vie reprend tranquillement.

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Cet événement très pénible nous fait vibrer aux entrailles. Cependant, le peuple haïtien nous fait découvrir, une fois de plus, son courage, sa joie de vivre, sa résilience, sa débrouillardise. Il lui suffit d’un coup de pouce pour qu’il se relève et renaisse de cette catastrophe, car il veut vivre.

Micheline Joseph, formatrice PRH en Haïti

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Un monde qui s’humanise

Tout comme plusieurs personnes, j’ai été rivée à mon téléviseur à l’occasion des Jeux olympiques qui se sont tenus à Rio en août dernier. Ce regard porté sur cet événement mondial m’a fait un bien énorme. Je ne perçois plus ce phénomène sportif de la même manière. Je saisis mieux combien la personne peut y trouver une satisfaction de fond à s’accomplir et à se transformer.

Que d’émotions et d’émerveillement devant ces athlètes qui ont performé pour tenter de décrocher une médaille, fruit de leur labeur après tant d’années d’investissement de toute leur personne! En effet, on a entendu et pu lire dans les journaux que ces athlètes ont dû prioriser la pratique de leur discipline et mettre un peu de côté leur famille, leurs loisirs, leurs amis et même certains aspects de leur vie personnelle afin de tenter le tout pour le tout. Que de sacrifices!

Lorsque vient le temps de performer, tout peut arriver : Lire la suite

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Donner un sens à ma vie

Qui peut affirmer ne jamais s’être posé cette question du sens à donner à sa vie, à un moment ou l’autre de son parcours? Personnellement, je peux dire qu’il m’est arrivé, à quelques reprises, de me poser ces questions : « Est-ce que ma vie a du sens? Est-ce que je m’accomplis pleinement en tant que personne? Suis-je sur la route de mon bonheur? »

Être à la recherche du sens de sa vie est une quête qui est partagée par un grand nombre de personnes. Mais, c’est quoi au juste le sens de sa vie? Où doit-on chercher pour le trouver? Que doit-on chercher? C’est en me questionnant à ce sujet que je me suis rendue compte, qu’au fond de moi, j’étais en réalité à la recherche de mon identité profonde : « Qui suis-je au tréfonds de moi? Quel idéal de vie correspond à qui je suis vraiment? » Voilà par où j’ai dû commencer ma recherche.

Qui suis-je au juste?

deux-directionsC’est une première question qui s’est imposée à moi. Je me suis engagée dans la découverte de mes forces, de mes aptitudes, de mes talents, de mes valeurs profondes, de mes goûts, des liens que je vis avec certaines personnes, des actions qui donnent sens à ma vie. J’y ai découvert également mes limites en tant que personne humaine qui ne peut tout accomplir. Cette recherche m’a permis de découvrir que je suis une pédagogue, une écoutante empathique et une femme qui a un potentiel pour l’aide à autrui. Je suis devenue également une grand-mère tendre, Lire la suite

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Rentrée scolaire

Hier, c’était la rentrée scolaire de mes enfants. Ils étaient heureux de revenir à l’école après ces deux mois de vacances salutaires, enchantés de retrouver leurs amis, de découvrir leurs nouveaux enseignants et d’utiliser leurs nouvelles fournitures de début d’année.

Quand je les observe dans ce démarrage, je suis émerveillée de voir combien ils sont motivés, responsables, fiables, organisés, libres et heureux d’aller à l’école.

Pourtant, à bien observer la mine des parents ce matin-là dans le grand gymnase, je me suis demandé qui des parents ou des enfants faisaient la rentrée. Lire la suite

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NOUS SOMMES CAPABLES DU MEILLEUR

Curieusement, suite aux attentats qui ont été commis ces derniers mois, je suis habitée de confiance. Une confiance inattendue. Au-delà de ma désolation devant ces actes de violence, cette confiance fait surface en moi et me dépasse. Une confiance en la capacité universelle de créer et de se renouveler en permanence. Cette confiance que je ressens n’est pas une confiance aveugle, une déresponsabilisation ni un désengagement de ma part, mais plutôt ma foi en ce souffle intérieur qui pousse l’être humain à aimer plus loin que la violence et à se soucier de ses semblables. J’ai foi en l’acte de création que je vois à l’œuvre. J’ai foi que je ne suis pas la seule à y croire, ni la seule à y participer. J’ai foi que nous sommes plusieurs à Lire la suite

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UN ARBRE PARMI LES AUTRES

Dans la forêt, il y a de nombreuses variétés d’arbres,

De multiples essences de bois différentes.

Mais chaque arbre est unique et vit selon sa propre nature,

Là où il se trouve, avec les autres,

Assumant sa différence comme une richesse pour l’ensemble de la forêt.

 

Jamais un arbre n’essaie d’être autre chose que ce qu’il est.

Il reste fidèle à ce qu’il porte depuis qu’il a germé.

C’est vrai, l’arbre n’essaie jamais

D’être autre chose que ce qu’il est destiné à être.

Il se concentre seulement pour grandir

Tel qu’il est conçu depuis son origine.

Il n’essaie pas de ressembler à autre chose qu’à lui-même.

Il donne son maximum pour déployer sa véritable nature

Et produire tous les fruits auxquels il est promis.

 

Même s’il est un simple érable parmi tous les autres,

Il s’applique à s’enraciner de toutes ses forces

Et à étaler ses branches vers le ciel.

Il a sa place parmi les autres et ne se compare jamais.

Par sa présence, il ajoute de la valeur à la forêt.

Il vient participer à l’ensemble de l’érablière et la rendre plus riche.

Il fait sa part à partir de son identité propre

Car il sait qu’aucun autre érable n’est semblable à lui.

 

Aucun autre érable ne donnera la même saveur d’eau d’érable au printemps,

Ne fournira la même étendue d’ombre en été,

N’offrira les mêmes recoins pour abriter les oiseaux.

Aucun n’offrira la même diversité de couleurs à l’automne

Ni la même silhouette en dormance en hiver.

Aucun autre érable ne sera exactement comme lui.

Ce qui le rend beau,

C’est qu’il fait ce qu’il a de mieux à faire,

C’est-à-dire « rester lui-même »,

Unique, différent, resplendissant.

Diane Plante, formatrice PRH

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SE METTRE EN VACANCES

À l’heure où la fin de l’année scolaire approche, notre regard est déjà tourné vers l’horizon des vacances. Le mot vacances vient du latin vacuitas qui signifie : espace libre, absence, vacuité.

Nos enfants nous réclament de partir en vacances loin. Comme si l’éloignement était synonyme de « vraies vacances ». Dernièrement, nous avons choisi de partir à San Francisco; une parenthèse de 7 jours dans l’ordinaire de nos vies.

C’est toute une aventure que de débarquer en famille dans une ville étrangère où rien ne nous est familier, où tout est à apprivoiser : se loger, s’alimenter, s’orienter, se déplacer… tout se place principalement dans cet ordre de priorité et prend beaucoup d’énergie. C’est le minimum de sécurité nécessaire pour ensuite se lancer confiant dans l’exploration.

Guides, cartes, conseils d’amis étaient là pour donner un cadre à notre aventure. Chaque matin, nous nous levions avec les Lire la suite

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Vers des relations harmonieuses… malgré notre diversité

DrapeauCes jours-ci, toute la presse en parle abondamment : le Brexit. Avec la décision historique des Britanniques de quitter l’Union européenne (UE), les résultats du référendum au Royaume-Uni ont eu un effet immédiat sur le monde financier. C’est la panique dans les marchés mondiaux : les marchés boursiers ont dégringolé partout dans le monde. Au Canada, notre premier ministre tente d’apaiser les inquiétudes et nos responsables politiques québécois en font autant.

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La relation d’aide PRH selon Sophie

En se faisant accompagner quand on ne file pas, on va mieux et quand on file bien, on tricote encore mieux !

En d’autres mots, on tricote mieux quand on rencontre un formateur PRH qui nous aide à démêler les fils en nous et qui nous accompagne dans un beau et solide programme de tricotage de notre vie.Relation d'aide

Sophie Jardon, formatrice PRH

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BORDEAUX 2016

Rencontrer le mondeNous voilà de retour d’un congrès international réunissant près de 150 formateurs et formatrices de 26 pays.

La mise en commun de nos expériences nous confirme l’universalité de notre outil et l’impact sur nos publics à travers les cinq continents. C’est un réseau de formateurs aux quatre coins du monde qui se consolide par notre diversité et nos complémentarités.Arbre de l'humanité

Nous sommes dynamisées dans notre engagement et stimulées à venir à votre rencontre pour partager les fruits de notre avancée collective.

Lise Simard, formatrice PRH et présidente de Formation PRH Photo Bordeaux

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Le défi d’enseigner : subir le choc des générations ou apprendre à créer des ponts

Les 28 et 29 avril derniers, PRH assistait au colloque de la Corporation des conseillères et conseillers pédagogiques en formation professionnelle et technique (CCCPFPT) regroupant en un même lieu près de 90 professionnels de l’enseignement. Nous y présentions notre formation par la tenue d’un kiosque, aux côtés d’autres établissements tels que l’Université du Québec à Rimouski, le CEMEQ (Centre d’élaboration des moyens d’enseignement du Québec) et l’Université de Sherbrooke.

Nous avons pu observer qu’une préoccupation constante remonte dans les échanges, soit la difficulté de transmettre un savoir et d’assurer le processus d’apprentissage entre individus de générations différentes, parfois même opposées dans leur vision et leur façon d’aborder le monde. Ce qui était habitude de vie, il n’y a pas si longtemps, est maintenant considéré comme incompréhensible pour les générations actuelles. Lire la suite

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L’étoile que je suis…

« Les étoiles sontCiel étoilé éclairées pour que chacun puisse un jour retrouver la sienne. » (Extrait du livre : « Le Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry.)

Cette phrase fait écho en moi et me place dans un état d’arrêt. Elle m’alimente. Elle fait lumière. Elle crée en moi de l’espérance et m’ouvre à la recherche de ma propre étoile.

Cela veut dire quoi pour moi, trouver ma propre étoile?

À première vue, c’est me retrouver, me découvrir, c’est aller vers le sens de ma vie. Quand je m’arrête, c’est plus encore : c’est devenir l’étoile que je suis, illuminée, vraie, solide, libre. J’ai la sensation que chaque personne est une étoile et qu’elle est habitée de façon consciente ou non d’une recherche de son identité, de sa source lumineuse unique.

Comment trouver sa propre étoile?

Si je me réfère à mon expérience et à mon observation des personnes qui ont trouvé leur étoile, un travail d’introspection s’impose pour apprivoiser notre monde intérieur. Lire la suite

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Ne plus avoir peur du changement

En cette saison de renouveau, je fais le rêve de voir les femmes, les hommes aimer changer avec la radicalité et le dynamisme que provoque la poussée de la sève au printemps.

Un changement qui permettrait à l’homme de libérer ses forces positives insoupçonnées et de découvrir en lui le mouvement permanent de sa croissance.

pousse de bourgeonQuand on observe les êtres vivants, tous font l’effort de se réaliser selon leur nature profonde, dans une perspective de déploiement. Imaginons un instant que le gland ou la chenille ne soient pas habités de ce fantastique dynamisme de vie qui les pousse à se développer.

L’être humain ne fait pas exception à cette loi de transformation. Il est marqué au cœur de chacune de ses cellules par une génétique qui le prédispose à changer dans le sens de sa réalisation profonde et, inévitablement, le pousse à s’adapter aux changements inhérents à cet accomplissement.

L’adaptation au changement s’impose comme une respiration. C’est une clé pour favoriser l’accomplissement de toute personne. Il n’y a pas de progression individuelle sans changement personnel.

Tout comme la chenille, appelée à sortir du cocon, l’homme ne peut indéfiniment rester dans sa zone de confort. Il n’existe pas de vie linéaire dans laquelle ne surviendrait jamais aucun changement. Si l’individu résiste et se fixe à son cocon transitoire de manière définitive, il souffre, il étouffe. Son dynamisme de vie est entravé, voir détourné du but ultime auquel il se sent irrésistiblement appelé.

L’obstacle majeur au changement c’est la peur de l’inconnu. C’est ce passage inconfortable d’une situation connue et sécurisante, mais parfois trop petite, à une situation plus vaste, mais insécurisante parce qu’inconnue. Le choix du changement nous fait transiter par un stade chrysalide inconfortable et non abouti. Ni plus chenille, ni encore papillon, la personne ne sait plus véritablement qui elle est. Celui qui dit oui au changement pour un plus de vie passe par des peurs. La chenille se sent mourir là où le sage voit le papillon advenir.

Mourir à l’ancien pour naître au nouveau est un exercice qui nous sera demandé toute notre vie durant. Lire la suite

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L’écho en moi de l’humanité bouleversée

Explosion à Bruxelles!

Nous sommes témoins d’une autre catastrophe qui porte atteinte à l’humanité. Devant cela, quoi dire? Quoi faire? Comment réagir? Comment agir?

carte européennePour vivre les événements qui se présentent à nous, peut-être y a-t-il un premier geste à prioriser avant toute chose : celui d’accueillir ce que cela me fait vivre à moi d’abord.

Qu’est-ce que je ressens en apprenant la nouvelle? Quand je prends le temps d’écouter ce qui se passe en moi, qu’est-ce que j’entends? Quelles émotions sont présentes en moi? Par quelle sensation suis-je traversé(e) : la peur, l’impuissance, le ressentiment, l’insécurité, la paralysie, le découragement?

Je choisis de m’arrêter pour nommer ce que je ressens. Peut-être même l’écrire; parfois, ça va mieux en l’écrivant. Pour ceux et celles qui connaissent la méthode de l’analyse PRH, c’est une occasion de la mettre à profit pour mieux saisir ce que je vis. Écouter et nommer ce que je ressens est un premier pas pour me vivre en proximité avec moi-même, puis avec les autres. Je m’accorde alors un espace suffisant pour pouvoir m’exprimer.

Mais pourquoi consacrer du temps à écouter ce qui se dit en moi?

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La peur d’avoir peur

Un journaliste relatait, il y a déjà quelques semaines, qu’un jeune couple dormait devant le magasin Apple Store de la 5th Avenue à New York en attendant la sortie du nouvel iPhone. Il disait que ce couple avait même acheté les toutes premières places de la file à un groupe de quatre jeunes dans le but de participer à une légende, celle d’Apple et de feu Steve Jobs. « Ils ont couché dans la rue, pour Steve… » écrivait ce journaliste.

Ces jeunes ont osé réaliser leur rêve, malgré les embûches rencontrées. Ils ont osé progresser vers l’atteinte de leur objectif, sans laisser la peur de ne pas y arriver ou la crainte de ce que les autres pouvaient dire ou penser les arrêter dans la réalisation de leur projet. Ils ont cru en ce « possible », cru en leurs capacités en s’appuyant sur la certitude que ce qu’ils faisaient avait un sens pour eux.Jeunes heureux

Vous est-il déjà arrivé, comme à ces jeunes, de croire en ce qui vous tenait à cœur? Organiser un voyage, oser la parole devant un groupe, vous engager dans un nouveau projet, etc. sans craindre le pire, sans amplifier en vous tout ce qui pouvait arriver de négatif?

Panneau ArrêtAvez-vous déjà décidé de stopper cette rengaine intérieure : « Je ne suis pas capable! Je n’y arriverai jamais! Je vais échouer! Les autres sont meilleurs que moi! À quoi bon essayer?… » pour fortifier votre goût d’avancer?

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La crise des migrants

bateauLe Canada s’est engagé à recevoir 25 000 réfugiés Syriens avant la fin de février 2016. Les médias nous bombardent de diverses actualités concernant la situation des réfugiés d’un peu partout dans le monde. Plusieurs pays, dont le nôtre, se sont joints au mouvement de solidarité face à cette tragédie humaine.

Pour certaines personnes d’ici, c’est une bonne nouvelle; d’autres ressentent plutôt de l’insécurité. S’il se glissait des terroristes parmi ces personnes que l’on accueillera? Notre culture, nos valeurs seront-elles mises à l’épreuve, ou pire encore, pourraient-elles disparaître? Lire la suite

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Et si quelque chose de constructeur se cachait sous le fait de « chialer »…

En France, chialer signifie pleurer, tandis qu’au Québec, on lui donne aussi le sens de se plaindre, geindre ou maugréer. C’est en entendant des personnes se plaindre de différentes situations de la vie « Tu es toujours parti(e)! Je suis seul(e) à m’occuper des enfants! » ou de la société « Le maudit gouvernement coupe encore dans les écoles, la santé! » que j’ai commencé à me demander si quelque chose de positif et de plus constructeur pour la personne pouvait bien se cacher sous le fait de « chialer » ainsi…

Il est vrai que chialer peut faire du bien puisqu’il permet d’exprimer de l’insatisfaction, de la frustration. Cependant, cette manière répétitive de s’exprimer peut susciter du désintéressement, de la fermeture, de la colère, de la fatigue… chez la personne qui écoute ou reçoit cette réaction. Chialer lorsque cela n’est fait que pour dénoncer une situation ou un malaise sans regarder ce qui est touché en moi est rarement porteur de changement constructeur de ma personne, de la situation ou même de la relation.

Développer ma capacité à mettre des mots, c’est payant Lire la suite

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Passer de la lumière féérique à la lumière discrète des profondeurs

Lumières féériquesEn ce temps des fêtes où nous vivons les jours les plus courts en lumière naturelle, voilà que perce partout dans nos villes et villages une abondance de lumières. C’est féérique à certains endroits! Nous avons besoin de lumière, lumière pour nos déplacements, pour notre sécurité. Pensons à nos lumières de rues pour notre protection et, ces temps-ci, lumières de la fête. Ce sont des lumières en dehors de nous répondant à nos différents besoins.

Il y a toutes sortes de lumières

Certaines lumières sont apparentes extérieurement, d’autres ne le sont pas, mais leur présence n’en est pas moins réelle.

Ma nièce de 30 ans devenait aveugle et me disait : « Ma tante, je ne veux pas perdre le petit filet de lumière qu’il me reste. Je ne veux pas rester dans la noirceur! » C’était en juillet. En août, le petit filet de lumière s’est éteint. Quelque temps après, la lumière de ses profondeurs apparut toute discrète au fond d’elle-même, l’enveloppant petit à petit et l’apprivoisant à ses ténèbres intérieures. Elle a fait l’expérience d’une autre sorte de lumière, celle qui l’habite au cœur d’elle-même. Lire la suite

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Le bonheur de conduire sa vie

Pour mon troisième article sur le blogue PRH-Québec-Canada, je vous partage ma rencontre avec Pierre Bolduc, un agriculteur passionné de production laitière biologique. Au fil des propos de Pierre, je vous parle aussi de mon regard professionnel de formatrice PRH.

J’ai découvert un homme libre; un homme faisant des choix qui lui permettent de vivre pleinement les différents aspects de sa personnalité : un chercheur, un innovateur, un observateur de la nature, un passionné, un audacieux, un tenace…

Pierre nomme les étapes qui l’ont conduit vers l’autonomie. Après ses études à l’école d’agriculture et quelques années en production laitière conventionnelle, ont surgi les remises en question sur les méthodes agricoles qu’il utilisait. Il vivait des insatisfactions jusqu’à ce qu’il trouve un modèle de ferme correspondant à ses aspirations profondes.

Ferme La Station

La ferme et la Fromagerie La Station situées à Compton en Estrie.

« Il y a 19 ans que nous avons commencé la transition vers le biologique sur 20 acres. La culture avait seulement 2 mois, nous n’avions encore rien récolté, mais j’avais déjà la piqûre. J’ai dit à ma conjointe, Carole : « On s’en va sur le bio à la grandeur de la ferme! » Je me suis reconnu dans cette nouvelle pratique. En cinq ans, toutes les cultures de la ferme respectaient les normes biologiques du Québec. Lire la suite

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Posons un geste d’amour vrai envers ces hommes de cœur présents dans nos vies!

Le 19 novembre, c’est la Journée internationale de l’homme. En visitant le site de Wikipédia, j’ai été Journée mondialeparticulièrement touchée par l’un des six objectifs de cette journée qui est de célébrer les contributions positives des hommes à la société, à la communauté, à la famille, au couple, aux soins des enfants et à l’environnement.

Cet objectif vient me rejoindre dans l’une des visées offerte à PRH : aider chaque personne à identifier les aspects positifs de son identité et à les mettre en action là où elle est insérée en société. Je me suis rappelée ces propos d’André Rochais, fondateur de PRH :

« …Nous dormons sur des trésors, sur des puits d’énergie, sur un volcan de créativité, sur des réserves incroyables d’amour vrai. Tout est là, en ce sous-sol de l’Humanité, en ce sous-sol intérieur des hommes et des femmes de cette planète. Tout est là pour forger un monde plus humain, ou plutôt le maillon d’aujourd’hui que nous transmettrons à la génération d’après… »

En cette journée internationale, les hommes de cette planète prennent Lire la suite

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MA CROISSANCE AU-DELÀ DES MOMENTS DIFFICILES DANS MA VIE

Lorsque je pose mon regard sur mon cheminement ainsi que sur celui des personnes qui viennent me rencontrer en relation d’aide, je constate que, pour la plupart d’entre nous, le déclencheur initial qui nous dirige vers une ressource est un état d’urgence ou une situation douloureuse. Cet état de malaise nous porte à consulter, dans un premier temps, pour résoudre la situation de crise afin de retrouver un équilibre et du confort dans ce que nous vivons. Mais, qu’en est-il de « l’après-crise »?

Pour certains, la manière d’avancer se fera de façon ponctuelle selon les difficultés rencontrées ou lorsqu’une nouvelle crise se manifestera dans leur vie. Ils avancent au gré des urgences ou des feux qu’ils ont besoin d’éteindre et cela leur permet d’explorer leur vécu personnel, de faire des prises de conscience précieuses et d’apporter des ajustements importants dans leur manière d’être et de vivre. C’est le cas de Marjorie qui m’a dit un jour : « Je me demande si j’ai associé ma démarche de croissance uniquement aux problèmes que je vis ou à mes états de tristesse. Est-ce que la croissance se résume à me sortir de mes creux jusqu’à la prochaine embûche? Quels sont mes réels espoirs de croissance? » Lire la suite

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UNE AVANCÉE CRÉATRICE POUR NOTRE HUMANITÉ

Nous venons vous parler, aujourd’hui, d’une pièce de théâtre à grande portée sociale qui a fait le tour du monde… une pièce de théâtre faite de beauté, d’humanité, de fraîcheur, d’humour et de profondeur pour la personne humaine quel que soit son âge, quelle que soit sa condition… une pièce empreinte de beauté artistique, d’imagination, de créativité et de communication.

Une pièce de théâtre avec, aussi, de la danse moderne et du chant. Une pièce qui illustre comment, par amour et humanité, par intelligence et créativité, on peut rejoindre toute personne humaine, quelle que soit sa condition, quel que soit son degré d’avancée dans la maladie d’Alzheimer.

chaise roulanteDulcinée Langfelder, créatrice de la pièce intitulée Victoria, nous entraîne dans le monde de cette dernière. Aux prises avec la maladie d’Alzheimer, Victoria est une personne vivante, humaine. La pièce nous présente aussi le préposé qui s’occupe de Victoria avec soin et la relation qui s’établit entre eux. Cette relation entraine une étincelle de vie, de joie, de découverte ou d’imagination qui amène Victoria dans une possibilité de communication.

Alors, les yeux du cœur, de la tendresse, de la vie s’illuminent encore. Le préposé aussi reçoit. Il devient plus Lire la suite

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Connaître ma capacité d’aimer et de me laisser aimer, moi, un être d’amour!

Depuis que je suis toute petite, j’entends parler de l’importance d’aimer de manière libre : aimer son prochain inconditionnellement, ne pas attendre de retour lorsqu’on aime, etc. Mais est-ce si facile d’aimer? Qu’est-ce que ça prend pour que s’opère une circulation fluide de l’amour qu’il y a dans notre cœur? Voilà des questions que je me suis posées, car j’aspirais à vivre l’amour de manière libre et satisfaisante, mais je n’y arrivais pas toujours, ni avec tout le monde.

roseDans mon éducation, j’ai vite saisi que, pour être aimée, il fallait être aimable, polie, serviable, gentille et répondre aux attentes des autres afin de ressentir un peu d’estime de leur part. J’avais besoin d’être importante, d’avoir de la valeur, enfin d’être quelqu’un à leurs yeux.

J’en ai donc fait des pirouettes pour Lire la suite

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On prend toujours un chemin… pour quelque part

Que de routes empruntées au cours de l’été : découvertes de nouveaux horizons lors d’un voyage planifié, rencontres familiales, démarche pour soutenir une personne dans le besoin, connaissances personnelles et professionnelles à parfaire, pratique d’un sport, randonnées pédestres, temps dans la nature, poursuite de mes activités au quotidien… Mais ces chemins empruntés, imposés parfois, me conduisent où et entraînent quelles conséquences sur ma personne?Multiples chemins

Des chemins qui produisent quelque chose de neuf :

  • L’arrivée d’un petit poupon transforme toute une vie. Un papa, une maman qui auront à développer des aspects méconnus de leur personne en vue de donner le meilleur pour leur petit aux différentes étapes de son développement.
  • Le renforcement d’une qualité de ma personne. Une situation dans laquelle je me trouve m’amène à actualiser mon potentiel et à conscientiser davantage « qui je suis » comme personne.

Des chemins qui appellent à des ajustements, à du dépassement :

  • Devant un arrêt de travail, l’étape de la retraite, un choix d’études, un choix de vie… Parfois, la vie nous place sur un chemin non désiré, imprévisible, qui bouscule, qui remet en question toute une manière de faire, de vivre et nous oblige à revoir nos priorités, à mettre notre regard sur l’essentiel.
  • L’évènement qui a eu lieu le 6 décembre 1989 à l’École polytechnique de Montréal, au Québec (Canada) est un autre exemple qui m’interpelle et demeure très parlant pour moi. Marc Lépine, âgé de vingt-cinq ans, ouvre le feu sur vingt-huit personnes, tuant quatorze d’entre elles et en blessant quatorze autres (10 femmes et 4 hommes), avant de se suicider. Dans ce cas-ci, c’est sa mère, Monique Lépine, que j’ai eu l’occasion d’entendre récemment à la télé et qui mentionne : « J’entame ma dernière saison de vie et je veux désormais développer de plus en plus cet être intérieur. »

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Déjà septembre et la rentrée…

2015-08-31 sac d'écoleComme plusieurs, j’ai gardé, bien ancré en moi, le rythme du calendrier scolaire. Septembre me ramène donc à l’aube d’une nouvelle année.

Les activités, tant professionnelles que familiales, sociales ou de loisir reprennent. Les rendez-vous, les engagements et les activités s’accumulent déjà dans mon agenda depuis quelques semaines et cela, bien souvent, pour plusieurs mois à venir. Il semble que je sois sollicitée de partout. Je sens une légère pression qui monte… L’année s’annonce chargée!

En moi, ça fait : « Stop! Minute! »

2015-08-31 main stop

« Et toi, que Lire la suite

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PEUT-ON AVANCER EN ÂGE ET ÊTRE HEUREUX?

Ce thème me rejoint profondément à partir de mon expérience personnelle et également à partir de l’observation des personnes que j’aide et que j’accompagne avec la formation humaine offerte par notre école. Je peux affirmer : « Oui, nous pouvons avancer en âge et être heureux! »

Aujourd’hui, j’ai 70 ans! J’exerce encore un travail qui correspond vraiment à ce que je me sens être de fond : je suis formatrice PRH.

Quand j’accompagne et aide les personnes, les couples, à mieux se connaître, à mieux se comprendre, à prendre des décisions constructives pour leur vie, à développer des relations plus harmonieuses, je suis heureuse! Quand je vois des visages qui s’illuminent, des yeux qui deviennent plus brillants, des épaules qui se redressent, des élans de vie retrouvés, cela m’émerveille et remplit mon cœur de joie! Ma vie a alors tout son sens et je suis vraiment heureuse!

Quand je vois mon conjoint s’émerveiller de ses petits-enfants et me le partager, cela me fait être encore plus prochefamille de lui! Cela m’attendrit! Mon amour pour lui grandit! Je nous sens vraiment unis, ensemble, pour nos enfants et petits-enfants! Ma vie a alors tout son sens et je suis vraiment heureuse!

Quand, pendant un repas en famille, je vois nos fils attentionnés avec leurs compagnes, prendre soin, eux aussi, de leurs enfants, ça m’émerveille! Voir nos petits-enfants grandir, se développer, vivre leurs talents, leurs capacités… Quelle joie!

Je vis aujourd’hui des joies, du bonheur, qu’il y a trente ans, je n’aurais jamais pu soupçonner. Oui, il est possible d’avancer en âge et d’être heureux!

Je pense aussi à une amie qui a 92 ans. Elle est maintenant veuve et habite dans un petit appartement d’une pièce et demi. Elle a emménagé seule, pour la première fois de sa vie, à 87 ans. Et aujourd’hui, après avoir pris soin toute sa vie de ses enfants, de son Lire la suite

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Découvrir mon être donne de la saveur à ma vie

Dimanche soir le 22 février dernier, comme bien des dimanches soir, j’écoutais une émission que j’aime bien : « Tout le monde en parle ». Il y avait une entrevue avec un philosophe : Frédéric Lenoir. Ce dernier est écrivain, auteur d’une livre Lenoirquarantaine d’ouvrages (essais, romans, contes, encyclopédies), traduits dans une vingtaine de langues et vendus à quatre millions d’exemplaires. Il nous présentait son dernier livre : Du bonheur, un voyage philosophique. Lorsque l’animateur lui demande : « Qu’est-ce qu’on doit faire pour être heureux? » Ce dernier de répondre : « Chacun doit découvrir qui il est et ce pour quoi il est fait! ». Je sursaute en entendant tant de similitude avec PRH. Mon cœur souscrit d’emblée!

Quand j’entends son discours, « pas de bonheur sans croissance », en moi, ça résonne vrai, tel que je l’expérimente. C’est à partir du moment où je me suis investie dans ma croissance que j’ai senti ma qualité de vie s’améliorer et le bonheur devenir possible. C’est en m’observant et en conscientisant qui j’étais que, doucement, ma vie a pris son sens.

Avant de connaître PRH, je cherchais à mieux me comprendre, à être heureuse. J’essayais de Lire la suite

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Les biens matériels au service de ma vie ou ma vie au service des biens matériels?

Un jour, j’ai pris conscience que ce secteur de ma vie pouvait soit me construire soit me rendre dépendante au point de ne plus être en mesure de décider librement de mes achats dans ma vie de tous les jours.

Ma vie au service des biens matériels

Cela remonte à loin. À la maison, j’ai toujours vécu ma relation à l’argent monnaiecomme un manque, même quand on en avait assez pour acheter l’essentiel. C’était un mal nécessaire dans la vie et il fallait travailler sans cesse afin d’en gagner le plus possible. Toutes nos énergies étaient consacrées à gagner de l’argent pour survivre.

À partir de ce vécu familial, je suis passée à l’âge adulte, responsable de « gagner ma vie ». Même si je vivais d’autres valeurs, une inquiétude de fond demeurait toujours : celle de ne pas gagner assez d’argent pour assumer mes dépenses. Pendant plusieurs années, je vivais cette préoccupation. Un tiraillement m’habitait et parler d’argent Lire la suite

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Un regard qui construit les « tout-petits »

J’ai été enseignante, pendant une trentaine d’années, de tout-petits qui commencent leur scolarisation. Je suis moi-même mère de 3 enfants et grand-mère de 5 petits-enfants. J’ai la sensation d’avoir fait une différence dans leur vie par mon souci de l’éducation, de les voir grandir et s’épanouir. Je n’ai pas toujours été parfaite, mais, comme nous tous, j’ai appris et je me suis améliorée avec les années.

Comme enseignante, j’ai pu observer que j’aidais les parents dans l’éducation de leurs enfants par mes commentaires. Je le faisais le mieux possible, car il n’y a pas de formule magique. On dit souvent qu’il n’y a pas de mode d’emploi fourni avec l’enfant qui arrive. Les parents me disaient souvent « apprendre sur le tas » et, dans une certaine mesure, je suis d’accord Lire la suite

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40 ans de marche avec vous : Hommage aux porteurs d’espérance, aux bâtisseurs du quotidien

 

C’était un bonheur immense de se retrouver en si grand nombre pour fêter nos 40 ans de marche à PRH de 1975 à 2015. Fêter nos 40 ans de marche passait inévitablement par fêter, d’abord et avant tout, tous ceux et celles qui ont marché avec nous, à nos côtés, à travers toutes ces années.

PRH prend son origine d’un rêve, celui d’André Rochais : l’espérance d’un monde plus humain où chacun pourrait y exercer son rôle, à sa juste place, avec son potentiel unique, en dégageant ce qui l’entrave.

PRH prend son origine du rêve d’André, mais André n’était pas un rêveur! André était un homme bien enraciné dans le réel concret, il était un observateur des moindres éléments du réel, un chercheur du « véritable ». Il était loin d’être dans les nuages, ce porteur d’espérance! Chaque pas enraciné dans une lecture fidèle de la réalité au-dedans et au-dehors de lui. « Mon maître à penser, c’est le réel! », disait-il. Un mouvement constant, chez lui, de l’intuition à l’action. C’est ainsi qu’il a avancé et qu’il nous a légué les fondements d’un outil « très concret » pour marcher notre route de croissance.

Depuis 45 ans à l’international, et ici, depuis 40 ans à PRH Québec-Canada, nous avons avancé ainsi : fidèles à nos Lire la suite

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Humaniser les soins par la qualité de la relation

Toute petite, la vie m’émerveillait : les bébés, les enfants, leur transformation. Je prenais soin de mes poupées comme si elles étaient de petits enfants.

Ma passion de prendre soin, d’accompagner l’autre a fait de moi une infirmière. D’abord, j’ai appris les meilleurs soins possibles : savoir, performer, exécuter un pansement, une perfusion… Puis, ce que j’ai appris en trente ans de pratique, c’est l’importance de la relation. Petit à petit, j’ai appris à soigner avec un regard posé sur l’humain dans sa totalité. Peu à peu, j’ai placé la personne au centre de tout. J’ai ensuite accepté d’enseigner et de transmettre mon feu, influençant mes collègues, l’équipe de soins, les étudiants. Je préconisais le travail d’équipe, mais un travail orienté sur l’humain : soigner par la relation.

Ma profession d’infirmière encourage le perfectionnisme et j’ai pris conscience que ce perfectionnisme était un piège chez moi. J’ai donc travaillé à doser mes exigences, tant envers moi qu’envers les élèves, à poser mon regard sur l’essentiel : le respect de l’humain dans la relation à travers les Lire la suite

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Finalement… j’apporte à la collectivité!

Apporter à ma collectivité… En entendant cette expression, je pourrais être portée à croire que cela sous-entend beaucoup d’engagement, de don de soi, de temps investi et de grandes réalisations. Erreur! Apporter à ma collectivitéCercle de personnes n’englobe pas uniquement cela. Cela peut s’entendre beaucoup plus largement. Apporter à ma collectivité peut être fait de toutes petites choses, que je peux parfois même être tentée de qualifier de « détails », d’éléments « pas importants », mais qui, en réalité, peuvent contribuer à un changement qui fait une différence.

Apporter à ma collectivité, comment je fais alors?

D’abord, j’apprends à voir la collectivité dans un sens plus près de moi : ma famille, mon milieu de travail, mes amis, mes cercles sociaux…, là donc où je me trouve en relation directe avec des personnes. Il n’est pas nécessaire de m’impliquer en politique municipale pour sentir que j’apporte à ma collectivité! Je peux le faire tout près de moi : simplement en appelant une belle-sœur pour m’informer d’elle, en souhaitant bonne fête à une compagne de travail, en disant bonne chance à une nièce qui participe à une compétition, en apportant ma part active dans une réunion de travail.

Puis, j’apprends à me faire chercheuse de ce que j’apporte autour de moi. Lire la suite

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Comment je réussis à goûter la joie d’être moi ? (Partie 2)

Dans l’article paru le 17 mars 2015,  j’ai répondu à la première question :

  • Que puis-je dire du chemin parcouru?

Voici ce que je porte comme réponse aux deux autres questions :

  • Comment je vis cela au quotidien?
  • Comment je réussis cela dans les moments plus difficiles?

Au quotidien, en lien avec la vie de chaque jour, je sens important de reconnaître la joie Éveilqui m’habite, de la nommer pour m’y arrêter et y adhérer.

À mon réveil, avant même d’être complètement sortie du sommeil, je me réjouis de me réveiller, d’être vivante, d’avoir une journée de plus. Je savoure le temps de me réveiller complètement. Ça semble peu, mais c’est précieux.

Prendre plaisir à m’étirer et redonner à mon corps un peu de son tonus avant de sortir des couvertures me rend joyeuse. Debout, instinctivement, je cherche la lumière naturelle pour communier à la nature qui m’entoure. Devant le miroir, il m’arrive de me dire bonjour (habitée du souvenir d’un événement surprenant vécu il y a plus de trente ans où un « Bonjour Pierrette! » s’est dit en moi spontanément.) Avant de m’ouvrir au monde extérieur, autant que possible, je prends le temps de me connecter à ma force intérieure et d’en ressentir la joie.

Comme je suis prioritairement une femme d’action, j’aime Lire la suite

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Comment je réussis à goûter la joie d’être moi? (Partie 1)

Suite à certains commentaires reçus verbalement, je me suis sentie interpelée à saisir plus en profondeur comment je sens que « goûter la joie d’être moi » est une clé pour être heureuse dans l’ordinaire de ma vie.

Je vais tenter de le faire en répondant à trois questions :

  • Que puis-je dire du chemin parcouru?
  • Comment je vis cela au quotidien?
  • Comment je réussis cela dans les moments plus difficiles?

Dans un premier temps, je réponds à la première question et je reviendrai dans un prochain article pour les deux autres.

Naturellement, j’aime m’intérioriser et me poser des questions. Un tournant s’est opéré quand j’ai appris à me poser le type de questions qui font aller de l’avant au lieu de poursuivre avec celles qui me faisaient ruminer, c’est-à-dire tourner avec mes questions dans ma tête et y dépenser des énergies jusqu’à me sentir épuisée, avec l’envie de me coucher pour tout oublier.

Mon chemin parcouru

J’aimerais vous dire l’essentiel que m’ont révélé trois formations PRH : « Qui suis-je? », « Me vivre plus harmonieusement » et « Corps et ouverture à mon monde intérieur ».

Lors de la formation « Qui suis-je? », j’ai compris que j’étais une personne à part entière, que je n’étais pas n’importe qui, mais quelqu’un Lire la suite

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« L’INTROSPECTION, QU’OSSA DONNE? »

J’ai choisi ce titre, inspiré de celui d’un monologue d’Yvon Deschamps, pour souligner justement le contraire : les fruits et les bienfaits d’une introspection menée de manière ajustée, avec une méthode efficace et simple.

Longtemps, j’ai cru que ce qui se passait dans mon monde intérieur était sans grande importance, sans réelle valeur et n’avait pas tellement d’incidence sur la réalité extérieure. Je ne voyais pas de chemin autre que celui de garder pour moi tout ce qui bougeait en moi et ce que je ressentais. J’aurais d’ailleurs eu bien de la difficulté à exprimer clairement ce que j’éprouvais si l’occasion m’en avait été donnée. Il semble que je n’avais pas les mots. En fait, je ne les avais pas encore découverts. Heureusement, j’ai appris!

Le mot « introspection » peut déranger ou inquiéter si on a l’expérience de tourner en rond à l’intérieur de soi, de flèches en tout senspiétiner en essayant de se comprendre sans que cela n’apporte un progrès réel. L’introspection vécue ainsi peut effectivement être une expérience infructueuse et, alors là, on peut se demander avec justesse : « Qu’ossa donne? »! À l’inverse, à l’aide d’une méthode sûre, on peut apprendre à Lire la suite

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Le changement : une traversée à vivre au pas-à-pas

Nous avons, tout au long de notre vie, à vivre des changements, qu’ils soient petits ou grands. Nous ne pouvons éviter pas dans le sablecela. Dès le sein maternel jusqu’à la fin de notre vie, nous sommes en changement continu. Ces changements arrivent parfois de l’extérieur, par des événements ou des situations : un nouvel emploi, l’arrivée d’un enfant, une séparation, un revenu moindre, une organisation différente, un deuil, la maladie, etc. Il y a également les changements qui viennent de l’intérieur de soi : un changement d’attitude, une nouvelle façon de se voir, une aspiration nouvelle qui se manifeste en soi, des forces ou des capacités nouvelles qui se déploient et me poussent vers autre chose. Bref, on peut dire sans se tromper : notre vie est en éternel changement…

Tous ces changements, que j’ai à vivre, peuvent être constructeurs de ma personne. Ils peuvent me permettre d’avancer, d’évoluer, me conduire à innover, à changer pour du meilleur. Mais ils peuvent également me garder Lire la suite

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L’importance que je donne à ma vie

Ma vie au quotidien me place dans un réel où j’ai à composer ou à jongler, si l’on veut, avec des responsabilités auxquelles je ne peux échapper : le travail, les obligations familiales, les autres, l’argent, le temps, les imprévus et le reste… Bref, tous des éléments qui, inévitablement, me forcent parfois à performer, me confrontent à des exigences et qui, en bout de ligne, ont une répercussion dans ma vie. Parfois, j’ai la sensation de m’y perdre. Comment arriver à garder pied, à demeurer debout et solide dans le tumulte de la vie?jongleur

Pour ma part, cela réside dans : « donner de l’importance à ma vie ». Mais cela veut dire quoi? Lire la suite

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Solidarité humaine

L’Ébola, qui n’en a pas entendu parler? Cette épidémie qui sévit en Afrique et qui peut traverser les frontières sans aucune invitation. Dans cette situation assez paniquante, y a-t-il trace d’espérance pour notre monde?

J’ai récemment lu un article concernant la Dre Joanne Liu, un médecin de Montréal au Québec, qui a été élue présidente internationale de Médecins sans frontières. Elle œuvre pour cet organisme depuis 1996. Elle a consacré les derniers mois à gérer, à temps plein, l’épidémie d’Ébola. Qu’est-ce qui peut bien inciter une femme médecin de chez nous à investir sa vie auprès des plus démunis à l’étranger? Lire la suite

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Début d’une nouvelle année : moment d’un nouveau départ!

À chaque début d’année, je prends un temps de réflexion pour me demander si ma vie a du sens, si la vie que je vis Tête qui se questionneaujourd’hui ressemble à ce que j’aspire vivre au fond de moi. Quoi serait à améliorer pour que je sois pleinement satisfaite? Ai-je quelque chose à changer pour être encore mieux? Voilà de grandes questions qui demandent un peu de temps, un peu de silence.

J’aimerais vivre cette nouvelle année en me sentant vraiment bien dans ma peau.

Je subissais mon sort 

Il y a plusieurs années, je n’avais pas le temps de me poser ces questions. J’avais un commerce et je travaillais beaucoup. J’avais deux enfants, en bas âge, très compréhensifs, que j’aimais profondément, et je prenais soin d’eux le mieux possible. Je faisais beaucoup de bénévolat, j’avais une vie sociale très active et pourtant je me sentais mal, pas heureuse. « J’ai tout pour l’être » que je me disais. « Je suis bien entourée, je suis bien logée, j’ai un travail qui me procure une certaine satisfaction financière, relationnelle. » Et pourtant, Lire la suite

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Expérimenter une vie pleine de sens peut être accessible

Aujourd’hui, je vous présente un de mes anciens collègues de travail. Un homme hors de l’ordinaire par qui il était et par l’effet qu’il produisait sur les personnes de son entourage. En vous le présentant, j’espère vous donner le goût de cheminer vers cette maturité.

Qui il était

François était un homme authentique, un leader naturel, engagé et cohérent. Il était capable de relations vraies et de qualité. Bien que sensible, ses émotions ne le menaient pas. Il les vivait tout simplement.

François vivait en cohérence avec ses valeurs. Elles le guidaient. Par exemple, François aimait beaucoup ses enfants et était engagé dans son rôle de père. Il passait du temps de qualité avec eux. Il savait les écouter en profondeur. Il les connaissait très bien, tant dans leurs forces que dans leurs petits défauts. Je sens qu’il veillait sur eux pour qu’ils poussent « droits ». Non pas en les moulant à un idéal, mais plutôt en les Lire la suite

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Oui à ma vie avec les renoncements nécessaires!

Il y a plusieurs années, j’ai été captivée par un livre : « Les renoncements nécessaires » de Judith Viorst. Depuis cette lecture, le thème du renoncement danse dans mon esprit en aiguillant mon observation.

D’entrée de jeu, ce qui me frappe, c’est l’espèce de tabou autour du « non ». Même le mot renoncement a mauvaise presse. Il comporte un « non ». On préfère plutôt parler de lâcher prise, d’assumer les conséquences de ses choix ou d’accepter les dures réalités de la vie.

J’espère contribuer un peu à réhabiliter le « non ». Je commencerai en partageant des moments où j’ai eu à dire non à moi-même, puis ma difficulté à dire non aux autres. Ensuite, j’éclairerai le sens de mes renoncements. Je terminerai en vous partageant quelques situations difficiles pour moi et ce qui m’aide à renoncer, ainsi que les profits retirés.

Dire non à moi-même

Comme tout le monde, je suis confrontée au Lire la suite

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La communication verbale dans le couple! Quelles sont les meilleures options?

Dès le début de cette aventure qu’est la vie à deux, en participant à la formation « Nous aimer, c’est quoi? », j’ai été touchée par la distinction que l’école de formation PRH fait entre le lien et la relation de couple. Nous pouvons lire dans le livre La personne et sa croissance : « Il importe de distinguer deux réalités qui sont en continuelle interaction entre les partenaires d’un couple : le lien qui les unit de fond et la relation qu’ils vivent entre eux. »1 Ce fondement m’a toujours guidée par la suite dans ma vie de couple, dans les moments heureux, les traversées parfois périlleuses, comme dans l’accompagnement PRH  que j’apporte aux personnes vivant en couple.

Individuellement, chaque partenaire est autonome. Il possède en son identité d’homme ou de femme des traits uniques que casse-têtesont ses qualités, ses valeurs profondes, ses talents qu’il actualise dans des engagements, des actions, des intérêts, des relations. Ce que l’on appelle « le lien », je le représente comme l’union de deux pièces de casse-tête qui se complètent et se ressemblent. Une partie du potentiel de l’un est liée au potentiel Lire la suite

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LA FORMATION PRH : Un partenaire « porteur de solutions » en éducation

Au printemps dernier se déroulaient deux colloques rassemblant différents intervenants et intervenantes du secteur de l’éducation, soit celui de l’AQAET (Association québécoise de l’alternance études-travail) et celui de la TREAQFP (Table des responsables de l’éducation des adultes et de la formation professionnelle des commissions scolaires du Québec). PRH y prenait part dans le but d’y présenter ses services et d’offrir une conférence.

Cette rencontre sur le terrain m’amenait à reconnaître la pertinence de notre outil et du regard que nous proposons comme voie de solutions aux nombreux défis rencontrés par les intervenants du secteur de l’éducation et leur clientèle en 2014.

Une réalité sociale incontournable

La réalité économique difficile au Québec a des conséquences directes, nous le savons, sur la disponibilité des ressources dans le secteur de l’éducation : réduction des services professionnels à l’élève, augmentation des effectifs par classe compte tenu des restrictions budgétaires, remise en question des structures actuelles, rationalisation des services, contraintes de temps, etc.

À ce réel, il faut ajouter les conditions de plus en plus difficiles du marché du travail avec ses exigences de rentabilité, d’efficacité et de compétitivité. De toute part, la pression augmente et les entreprises s’attendent à ce que les candidats qui arrivent sur le marché du travail soient de plus en plus polyvalents et compétents, non pas uniquement au niveau du savoir-faire, mais également, et surtout, au niveau des attitudes et habiletés personnelles et sociales.

La mission éducative comporte de nouveaux défis et les intervenants Lire la suite

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Un outil pour des chercheurs de minerai précieux en eux : l’analyse PRH!

Je garde un vivant souvenir du récit de mon beau-père racontant, à l’occasion d’un temps de vacances, les péripéties de son métier de mineur, exercé durant 24 ans à la mine d’amiante de Black Lake. Il décrivait, dans un langage coloré, les méthodes de recherche des prospecteurs pour repérer les gisements, la manière dont s’élaboraient les chantiers de forage, la profondeur des gisements pouvant atteindre jusqu’à 5000 pieds dans le sol, les techniques d’extraction du minerai et de son exploitation, etc. J’étais émerveillée par la volubilité de ses propos décrivant la spécificité du minerai et sa beauté, par sa passion si vivante pour son métier, précieux héritage de son père, par la sensation de fierté et de bonheur dont il était tout habité à travers son récit… Plus je l’écoutais, plus je me surprenais à découvrir des parentés entre son travail et le mien… entre son expérience « d’explorateur du sol » et la mienne, celle « d’exploratrice du sol humain » intérieur à chaque personne, dont la richesse demeure encore bien méconnue.

Un outil de forage : l’analyse PRH

Comment arriver à découvrir un minerai, l’atteindre, l’extraire du sol, l’exploiter pour en faire multiples usages bénéfiques pour notre vie en société, sans le travail nécessaire du forage? Comment rejoindre ce minerai dans des Lire la suite

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Des clés pour vivre heureux, même seul

Jamais je n’aurais pu penser que c’était possible de vivre un tel bonheur! Et pourtant, il est là. Je le vis. J’ose faire confiance en la vie, en ma vie. J’ose me faire confiance pour faire face à la vie avec ce qui est en moi et ce qu’elle donne autour de moi.

Ce n’est pas parce que je suis seule, non, mais je pressens que mon bonheur n’en est pas altéré. Adolescente, quand je regardais les célibataires et les gens seuls autour de moi, je les sentais un peu misérables. Je me disais qu’ils devaient avoir mauvais caractère, qu’ils ne devaient pas être « commodes » pour être obligés de demeurer seuls. Dans cette perspective, je me voyais toujours vivre avec quelqu’un. Mais une trajectoire de vie s’est révélée progressivement et je vis seule, depuis 30 ans déjà.

Au début de ce changement, après avoir quitté ce que je croyais être mon problème, me retrouvant seule, j’ai clairement réalisé que je l’avais déménagé avec moi. En moins d’un an, j’ai pu constater que Lire la suite

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Un dessert de la vie : devenir grand-parent!

Il y a bientôt trois ans, un petit être est arrivé dans mon cœur. Je l’attendais…

J’attendais ce premier petit-enfant comme un bonheur tendre qui arriverait dans ma vie. Une nouvelle relation à chérir… Ce que je n’attendais pas, c’est la force des sentiments qu’il engendrerait en moi.

Lorsque mon fils m’a présenté sa fille, ce fût un moment intense entre lui, cette petite Lily-Jeanne qu’il venait de placer dans mes bras et moi. C’est à ce moment que Lily-Jeanne a fait de moi une grand-maman!

En cet instant, je me suis sentie envahie d’un fort sentiment de continuité, par ce petit amour d’à peine quelques heures que je tenais tendrement et qui prolongeait ma lignée à travers mon fils. Grand moment d’émotion que de sentir cette petite vie toute neuve, intacte, qui ne demandait qu’à être aimée!

Dès l’annonce de la grossesse de ma belle-fille, la décision s’était prise Lire la suite

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Réussir le défi d’une famille recomposée

Que de compromis me direz-vous! Et vous avez raison. Il y a tout un défi à relever à vivre dans une famille recomposée.

Au Canada, il y a près de 500 000 familles recomposées. C’est une donnée publiée pour la première fois par Statistique Canada en 2012. On entend, par là, un couple qui vit avec au moins un enfant né d’une précédente union. Ce qui représente 12 % des 3,7 millions de familles avec enfants.1

C’est donc une réalité très présente aujourd’hui que de réussir le défi d’une famille recomposée. C’est pourquoi je sens important de vous présenter une famille qui me semble avoir réussi une articulation heureuse de vie familiale recomposée depuis 20 ans.

Un jour, une mère monoparentale de quatre enfants vient me consulter pour me partager sa grande joie de revivre l’amour après une séparation de quatre années. Elle est de nouveau Maison prhamoureuse. Son sourire et ses yeux me confirment son bonheur, mais j’entends un « mais » dans ses mots… « Mon amoureux est un papa de 3 enfants presque du même âge que les miens », me dit-elle un peu craintive. C’est une femme qui écoute et partage ce qu’elle ressent assez facilement. Elle m’exprime clairement sa recherche de réponses sécurisantes à ses questions : « Crois-tu que cela puisse être possible de vivre à neuf dans une même maison? Que les enfants puissent s’entendre? Qu’un avenir est possible pour nous deux? »

Quand une mère ou un père divorcé rencontre à nouveau l’amour, c’est un nouvel équilibre à trouver au sein de la famille. Réussir à créer une relation de qualité avec chaque enfant sans empiéter sur le rôle du parent absent, c’est une situation complexe qui demande du doigté au quotidien.

Voilà qu’après 2 ans de vie commune avec les enfants Lire la suite

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Me laisser surprendre…

J’ai participé dernièrement à une formation PRH intitulée « La vie en moi et ses entraves » et j’aimerais vous faire part de la manière dont certains outils pédagogiques m’ont entraînée dans l’expérience étonnante de « me laisser surprendre… ».

Cette découverte de soi, par l’expression créative, en utilisant des formes, des lignes et des couleurs, suivi d’un temps d’analyse écrite, sont deux moyens pédagogiques proposés dans cette formation pour expérimenter plus loin la connaissance de ma personne.

Je suis arrivée à ce temps de formation avec mon vécu du moment, consciente de mes forces, de mes capacités et de certains obstacles qui empêchaient la circulation de ma vie. Un désir était là, cependant, bien vivant en moi, celui d’avancer avec plus de cohérence en qui je suis. Voici comment j’ai vécu cette formation.

À chaque journée et, selon les thèmes proposés, je me fais attentive à ce qui se passe en moi. À maintes reprises, ce mode d’expression créative suscite de l’étonnement, me place dans une invitation intérieure à Lire la suite

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SE LEVER DEBOUT, CHOISIR SA DIGNITÉ

TerrePar mon engagement dans le cadre d’un centre d’intégration en emploi, j’ai l’occasion d’accompagner des personnes en provenance de tous les continents qui viennent s’établir au Québec. Dans ce contexte, nous avons organisé une activité de rencontre avec des entreprises de la région afin que des candidates et candidats intéressés à trouver un emploi puissent entrer en relation avec des représentants d’entreprises.

Lors de cette rencontre, l’intensité était palpable : les personnes présentes étaient volontaires, souriantes, prêtes et dressées en leur dignité malgré une nervosité bien normale en pareille situation. Dans cette circonstance, différente de celle des habituelles entrevues d’embauche, ces femmes et ces hommes ont apprécié cette occasion de se présenter pour parler de leurs compétences durant quelques minutes. En les voyant ainsi oser sortir de leur zone de confort pour faire ce pas d’avancée, j’ai été touchée par leur force d’engagement et cela a soulevé en moi Lire la suite

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Devenir jardinier, jardinière de ma vie

J’aime bien ma vie. Je la sens dense et forte, tenace et courageuse, pleine d’énergie. Elle et moi, on est liées, et ce, depuis le premier jour.

Mais comment en prendre soin et ne pas l’abandonner au gré des situations et des évènements que je vis? Non, elle mérite mieux que ça. J’ai le goût de lui donner de bonnes conditions pour qu’elle grandisse bellement. Outils jardinierMais à quoi prendre soin de ma vie, cultiver mon jardin intérieur peut bien ressembler dans le concret?

Des choix à faire

Je ne peux laisser tout pousser au hasard. J’ai des choix à faire qui ne sont pas nécessairement faciles. J’ai besoin de m’arrêter et de me poser la question : « Qu’est-ce qui va dans le sens de ma croissance? » J’écoute en moi pour distinguer le prioritaire du secondaire : la relation à mon conjoint, la mère que je suis, la formatrice PRH… tout cela, c’est du central en moi. J’ai donc à dire non à bien des invitations qui m’éloignent de mon essentiel malgré le goût que je peux en avoir. Je dis non à des joies immédiates pour un bonheur à plus long terme. Ce bonheur, c’est la satisfaction profonde et dense de mener ma vie au mieux selon ce que je découvre de qui je suis, selon ce qui me fait grandir.

M’intéresser à ce qui est là

Je m’intéresse aux nouvelles pousses de vie en moi. Je les cherche activement et j’apprends à développer mon flair pour les trouver. En moi sommeillent des germes de vie qui ne demandent qu’à éclore. J’ai la certitude que je suis faite pour de la nouveauté. Comment m’en approcher? Après tout, ces germes de vie poussent dans ma terre intérieure et recèlent du beau et du bon pour la Lire la suite

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Mentalité magique ou discernement?

« Là est la question! » comme l’écrit Shakespeare.Bonhomme interrogatif

La mentalité magique s’active souvent lorsque l’on croit que le temps arrangera bien les choses et que c’est mieux de laisser faire. « Cela ne sert à rien de décider. Baguette magiqueQue veux-tu? Je n’ai pas le choix! La chance finira bien par être de mon bord! » Il ne reste plus qu’à attendre que la magie opère comme dans le monde merveilleux de l’enfant.

Les dirigeants et les médias laissent parfois miroiter qu’ils savent ce qui convient le mieux pour satisfaire les besoins du monde. Nous recevons de toute part des messages qui influencent nos modes de pensée et l’exercice de notre liberté. Cela nous limite alors dans notre capacité Lire la suite

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DE LA CULPABILITÉ À LA RESPONSABILITÉ

« Je ne suis pas fier ou fière de moi. Je m’en veux. J’aurais jamais dû. » Je me sens coupableAvez-vous déjà prononcé ces mots qui laissent transparaître un fond de culpabilité?

Le mécanisme de culpabilisation peut engendrer diverses réactions en nous comme en témoignent quelques personnes qui ont accepté de m’en parler ouvertement:

  • « Quand je me sens coupable, je deviens hypersensible au moindre commentaire. Je me sens toujours visé personnellement et j’ai tendance à me défendre. »
  • « Je perds tous mes moyens, j’ai envie de disparaître et de me faire oublier. »
  • « J’ai un peu honte de le dire mais je deviens en totale soumission à la personne que j’ai heurtée. Je deviens démesurément gentil pour me racheter mais ma gentillesse sonne faux. »
  • « Je ne supporte pas que l’autre ne me pardonne pas. J’insiste pour obtenir le pardon de l’autre. Je réalise que j’essaie d’obtenir un pardon forcé et non un pardon qui vient du coeur. »
  • « Je veux tellement que la personne garde une bonne image de moi. Je veux absolument la convaincre que je suis une bonne personne et qu’elle n’a pas raison de m’en vouloir finalement. »Image homme découragé
  • « Je retourne ma culpabilité contre moi pour me punir. En fait, je pars en guerre contre moi sans pouvoir m’arrêter. »

Qu’elle soit subtile ou envahissante, il est essentiel de savoir reconnaître ce que la culpabilité Lire la suite

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Le bonheur d’être soi, c’est possible

Le bonheur d’être soi… Comme j’aimerais démystifier ces simples mots afin que tous puissent y avoir accès! Au tout début de mon cheminement en PRH, je ne saisissais pas trop ce que cela voulait dire. J’entendais là un langage que je ne connaissais pas et, surtout, que je ne vivais pas.enfant Le bonheur d'être soi, Chantal

Le bonheur d’être soi… Tout d’abord, je n’y croyais pas beaucoup à ce bonheur. Ce que je vivais était loin d’être heureux. Des sensations de tristesse, de désespérance et de solitude prenaient beaucoup plus de place que celle du bonheur. Et que voulait dire « être soi »? J’occupais alors un poste qui ne me permettait pas de m’épanouir pleinement. Mon objectif premier était de faire plaisir et d’être aimée de tout le monde. Mon regard était bien plus tourné sur le bonheur des autres que sur le mien. Le « bonheur d’être soi » était possible pour les autres, mais pas pour moi. J’aurais pu dire : « J’aspire au bonheur! » mais je ne vivais pas le bonheur.

Comme je suis une femme tenace, persévérante et déterminée, j’ai continué ma Lire la suite

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Les défis de la collaboration dans le travail d’équipe

Saffrimer sans tout casserDans le travail d’équipe, miser sur la cohérence, la cohésion et l’efficacité demande à chaque membre d’occuper sa place en égalité à l’autre quel que soit son rôle, sa fonction ou son statut. On pourrait dire: «Il n’y a pas de petit ou de grand talent mais un potentiel de créativité à mettre en commun». La force du travail en équipe, c’est de «S’affirmer… sans tout casser» (une de nos publications présentées ici). Voici quelques défis de la collaboration.

Savoir écouter et vivre l’audace de sa parole

L’attitude première est celle de l’écoute en profondeur. C’est de se faire libre et proche de l’autre dans ce qu’il exprime ou propose, sans le juger ou l’étouffer par des commentaires. C’est une capacité de tout recevoir dans une attitude de neutralité, en état de recherche à la fois intellectuelle et intuitive, afin de laisser l’espace à la créativité de l’être ainsi qu’au neuf qui peut jaillir en chaque personne Lire la suite

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L’émerveillement: source de bonheur véritable

Je vous relate ici une expérience que j’ai vécue et qui a eu des effets surprenants sur ma vie.

L’anniversaire de mes nièces et neveux est toujours un moment important pour moi. Chaque anniversaire est un temps d’arrêt pour cueillir ce que je vois de beau chez chacune, chacun, et ce que cela éveille en moi.

Intérieurement, je me place en présence de la personne dont c’est l’anniversaire. Je me demande: Qu’est-ce que je vois d’elle? Qu’est-ce qui ressort, la caractérise, la rend unique? Des mots et des images montent en moi : beauté intérieure, humour, sensibilité, débrouillardise, habileté, leadership, détermination, etc. Inévitablement, je me retrouve dans un état d’émerveillement. Émerveillement devant toute la beauté et toute la richesse qui résident dans cette personne. Émerveillement devant l’être unique qu’elle est.

L’amour qenfant sourireue je ressens pour cette personne prend de plus en plus de place en moi. Un amour qui se transforme en une foi inébranlable en sa vie. Je suis profondément convaincue qu’elle a tout ce qu’il faut pour s’épanouir, pour donner sa pleine mesure, pour être une meilleure personne. Mon cœur déborde. Je vois tant de beautés que je ne peux garder cela uniquement pour moi.

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Je suis une aidante naturelle

MainsAidanteNaturelleJe partage mon expérience puisque j’ai la certitude que je suis loin d’être la seule personne à vivre cela. Nous serons de plus en plus nombreuses et nombreux à être confrontés à cette réalité surtout avec le vieillissement de la génération des « baby-boomers » et la prolifération de cancers et d’autres maladies qui laissent des séquelles importantes. Je vois une génération montante d’aidantes naturelles, d’aidants naturels. Parlons-en, aidons-nous ! Lire la suite

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La mise en ordre de soi : une réalité possible, un impact sociétaire

Au début, lorsque j’ai entendu parler de la mise en ordre de soi, en PRH, je ne saisissais pas trop ce quPersonnePRHe cela voulait dire.  Je ne savais pas qu’il y avait un ordre établi dans la personne et que selon le milieu dans lequel j’ai baigné, cet ordre est plus ou moins désorganisé.  Je sentais bien le besoin de mettre de l’ordre dans mes sentiments, de comprendre certaines de mes réactions, de regarder pourquoi je compensais tant dans tel ou tel domaine.  Je me posais des questions sur mes difficultés de relations. Bref, je constatais tous les méfaits du désordre en moi, mais sans savoir comment y remédier. Lire la suite

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Faire l’inventaire de mes possibilités : un exercice gagnant pour ma croissance

Nick VujicicCet homme se nomme Nick Vujicic.  Il est Australien et est né sans bras ni jambe.  Vous l’avez peut-être déjà découvert par le biais de différents médias car il est conférencier et motivateur international.

Au-delà de ce qu’il est aujourd’hui, j’ai eu envie de m’arrêter à la trajectoire de vie de cet homme pour saisir comment il en est arrivé à trouver un chemin de réalisation personnelle malgré son grave handicap.  Après avoir vécu des moments très éprouvants dans son enfance, tels que de sentir ses parents dépourvus devant sa condition, l’intimidation à l’école à cause de sa différence, le sentiment d’injustice d’être privé de ce que tous les autres ont, une tentative de suicide à huit ans et bien d’autres passages douloureux, un changement crucial s’est opéré en lui.  Un changement qui a tout fait basculer: il a choisi de faire l’inventaire de ses possibilités plutôt que de se centrer sur ce qui lui manquait!  Il a cessé d’attendre un miracle afin d’obtenir ce qu’il n’avait pas et a commencé à regarder ce qu’il avait: d’abord être vivant et avoir un corps qui n’est pas souffrant, le pouvoir de penser, de communiquer, la capacité de s’adapter, la capacité de lire, d’écrire, de partager, le pouvoir d’apprendre, d’aimer, d’être utile aux autres, etc. Il a réussi à accepter son handicap et à se construire une vie significative à partir de ses possibilités réelles.  De ses propres paroles, il affirme ceci: « Parfois, nos souffrances et nos échecs nous font douter du véritable sens de notre existence.  Mais notre vie mérite d’être vécue en en faisant une œuvre. » Lire la suite

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