40 ans de marche avec vous : Hommage aux porteurs d’espérance, aux bâtisseurs du quotidien

 

C’était un bonheur immense de se retrouver en si grand nombre pour fêter nos 40 ans de marche à PRH de 1975 à 2015. Fêter nos 40 ans de marche passait inévitablement par fêter, d’abord et avant tout, tous ceux et celles qui ont marché avec nous, à nos côtés, à travers toutes ces années.

PRH prend son origine d’un rêve, celui d’André Rochais : l’espérance d’un monde plus humain où chacun pourrait y exercer son rôle, à sa juste place, avec son potentiel unique, en dégageant ce qui l’entrave.

PRH prend son origine du rêve d’André, mais André n’était pas un rêveur! André était un homme bien enraciné dans le réel concret, il était un observateur des moindres éléments du réel, un chercheur du « véritable ». Il était loin d’être dans les nuages, ce porteur d’espérance! Chaque pas enraciné dans une lecture fidèle de la réalité au-dedans et au-dehors de lui. « Mon maître à penser, c’est le réel! », disait-il. Un mouvement constant, chez lui, de l’intuition à l’action. C’est ainsi qu’il a avancé et qu’il nous a légué les fondements d’un outil « très concret » pour marcher notre route de croissance.

Depuis 45 ans à l’international, et ici, depuis 40 ans à PRH Québec-Canada, nous avons avancé ainsi : fidèles à nos Lire la suite

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Humaniser les soins par la qualité de la relation

Toute petite, la vie m’émerveillait : les bébés, les enfants, leur transformation. Je prenais soin de mes poupées comme si elles étaient de petits enfants.

Ma passion de prendre soin, d’accompagner l’autre a fait de moi une infirmière. D’abord, j’ai appris les meilleurs soins possibles : savoir, performer, exécuter un pansement, une perfusion… Puis, ce que j’ai appris en trente ans de pratique, c’est l’importance de la relation. Petit à petit, j’ai appris à soigner avec un regard posé sur l’humain dans sa totalité. Peu à peu, j’ai placé la personne au centre de tout. J’ai ensuite accepté d’enseigner et de transmettre mon feu, influençant mes collègues, l’équipe de soins, les étudiants. Je préconisais le travail d’équipe, mais un travail orienté sur l’humain : soigner par la relation.

Ma profession d’infirmière encourage le perfectionnisme et j’ai pris conscience que ce perfectionnisme était un piège chez moi. J’ai donc travaillé à doser mes exigences, tant envers moi qu’envers les élèves, à poser mon regard sur l’essentiel : le respect de l’humain dans la relation à travers les Lire la suite

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