Découvrir mon être donne de la saveur à ma vie

Dimanche soir le 22 février dernier, comme bien des dimanches soir, j’écoutais une émission que j’aime bien : « Tout le monde en parle ». Il y avait une entrevue avec un philosophe : Frédéric Lenoir. Ce dernier est écrivain, auteur d’une livre Lenoirquarantaine d’ouvrages (essais, romans, contes, encyclopédies), traduits dans une vingtaine de langues et vendus à quatre millions d’exemplaires. Il nous présentait son dernier livre : Du bonheur, un voyage philosophique. Lorsque l’animateur lui demande : « Qu’est-ce qu’on doit faire pour être heureux? » Ce dernier de répondre : « Chacun doit découvrir qui il est et ce pour quoi il est fait! ». Je sursaute en entendant tant de similitude avec PRH. Mon cœur souscrit d’emblée!

Quand j’entends son discours, « pas de bonheur sans croissance », en moi, ça résonne vrai, tel que je l’expérimente. C’est à partir du moment où je me suis investie dans ma croissance que j’ai senti ma qualité de vie s’améliorer et le bonheur devenir possible. C’est en m’observant et en conscientisant qui j’étais que, doucement, ma vie a pris son sens.

Avant de connaître PRH, je cherchais à mieux me comprendre, à être heureuse. J’essayais de Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Les biens matériels au service de ma vie ou ma vie au service des biens matériels?

Un jour, j’ai pris conscience que ce secteur de ma vie pouvait soit me construire soit me rendre dépendante au point de ne plus être en mesure de décider librement de mes achats dans ma vie de tous les jours.

Ma vie au service des biens matériels

Cela remonte à loin. À la maison, j’ai toujours vécu ma relation à l’argent monnaiecomme un manque, même quand on en avait assez pour acheter l’essentiel. C’était un mal nécessaire dans la vie et il fallait travailler sans cesse afin d’en gagner le plus possible. Toutes nos énergies étaient consacrées à gagner de l’argent pour survivre.

À partir de ce vécu familial, je suis passée à l’âge adulte, responsable de « gagner ma vie ». Même si je vivais d’autres valeurs, une inquiétude de fond demeurait toujours : celle de ne pas gagner assez d’argent pour assumer mes dépenses. Pendant plusieurs années, je vivais cette préoccupation. Un tiraillement m’habitait et parler d’argent Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn