Et si quelque chose de constructeur se cachait sous le fait de « chialer »…

En France, chialer signifie pleurer, tandis qu’au Québec, on lui donne aussi le sens de se plaindre, geindre ou maugréer. C’est en entendant des personnes se plaindre de différentes situations de la vie « Tu es toujours parti(e)! Je suis seul(e) à m’occuper des enfants! » ou de la société « Le maudit gouvernement coupe encore dans les écoles, la santé! » que j’ai commencé à me demander si quelque chose de positif et de plus constructeur pour la personne pouvait bien se cacher sous le fait de « chialer » ainsi…

Il est vrai que chialer peut faire du bien puisqu’il permet d’exprimer de l’insatisfaction, de la frustration. Cependant, cette manière répétitive de s’exprimer peut susciter du désintéressement, de la fermeture, de la colère, de la fatigue… chez la personne qui écoute ou reçoit cette réaction. Chialer lorsque cela n’est fait que pour dénoncer une situation ou un malaise sans regarder ce qui est touché en moi est rarement porteur de changement constructeur de ma personne, de la situation ou même de la relation.

Développer ma capacité à mettre des mots, c’est payant Lire la suite

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