On ne compare pas des pommes avec des oranges

Vous est-il arrivé, devant la rapidité d’exécution d’une personne, de vous trouver lent? Ou encore, en présence de quelqu’un qui exprime sa passion pour son travail, un hobby, de trouver ordinaire la valeur de votre quotidien ou de votre vie? Si oui, vous êtes tombé dans le piège de la comparaison en vous dévalorisant, en mésestimant ce que vous êtes au lieu de reconnaitre ce qui vous caractérise comme personne. Cependant, comme le dit ce proverbe québécois rempli de sagesse : « On ne compare pas des pommes avec des oranges ».

Si je prends la pomme avec sa pelure lisse, sa couleur rouge ou verte, sa saveur sucrée ou surette, c’est l’ensemble de ses caractéristiques qui la rendent unique. Tandis que l’orange est juteuse, sa pelure moelleuse, elle est facile à peler, etc. Wow! Qu’elles sont belles l’unicité et la diversité de chaque fruit!

Alors, d’où peut provenir cette manière de juger de ma valeur, ce que je suis, en me comparant de façon injuste?

Depuis que je suis formatrice PRH, j’observe que ce piège de se comparer en se dévalorisant, en minimisant ou en survalorisant un aspect de soi face à quelqu’un est fréquent et même tenace. Parmi certaines causes de ce fonctionnement, nous observons une difficulté à nous référer aux forces et aux qualités qui constituent notre identité. Il pourrait s’agir aussi, par exemple, d’une expérience passée où on a pu être comparé à un frère, à une sœur en survalorisant un aspect positif qui pouvait plaire au parent ou à l’éducateur (« Il est super travaillant! », « C’est facile avec lui! Il est tellement calme! », etc.) ou en dénigrant un comportement (« Il pense juste à jouer! Il ne reste pas tranquille une minute! », etc.). Une image négative ou survalorisée de soi s’est installée et provoque, aujourd’hui, ce dysfonctionnement de la comparaison.

Et si on cessait de se comparer! Tout comme pour un fruit qui a ses aspects uniques, est-ce que je peux nommer les qualités manuelles, intellectuelles, affectives, artistiques ou autres qui me caractérisent dans les différents secteurs de ma vie?

Pour vous aider à faire l’exercice suivant, je vous propose d’utiliser le symbole de la pomme ci-dessous :

  • Je choisis une activité qui me procure du bonheur et je la note.
  • Quelles sont les qualités que je mets en action dans cette activité? Je les inscris au centre du fruit.

Vous désirez poursuivre l’expérience de « l’auto-cueillette » des caractéristiques de votre identité? Je vous propose la formation « Qui suis-je? ».

Martine Préville, formatrice PRH

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Accéder à ma joie par le chemin de mes engagements

Dans notre parcours de vie, il arrive un moment où nous ressentons vraiment que notre capital d’énergie a des contours. Nous pressentons alors, sans trop vouloir y consentir, que nous commençons à frôler nos limites d’énergie et, tant mieux si ce n’est pas par la maladie, que nous acceptons de nous rendre à ce réel.

En êtes-vous à ressentir que votre temps est précieux ? À trouver que les heures de la journée semblent filer plus vite qu’avant ? Que les mois et les jours sont trop courts ? Que les années passent trop vite ?

Plusieurs hypothèses montent en moi :

  • Les demandes qui vous sont faites sont-elles trop nombreuses ?
  • Les types de demandes vous questionnent-ils sur la pertinence d’avoir à y répondre vous-même ?
  • Les énergies que cela va entraîner dépassent-elles vos capacités ?
  • Une satisfaction ou une insatisfaction s’installe en vous parce que l’agir va dans le sens de vos forces profondes ou non ?
  • Vous aimeriez dépenser vos énergies à faire autre chose ?
  • Vous tirez trop souvent sur des énergies qui ne sont pas disponibles?
  • Etc.

Chercher à distinguer ce que j’ai à privilégier pour ma vie aujourd’hui peut répondre à un besoin de clarté. Il se peut que je vive des agirs qui me permettent de gagner ma vie avec confort et aisance, d’autres qui me permettent de me déployer en incarnant mes dons naturels. Il y a aussi des agirs que je peux vivre avec la sensation d’un chemin intérieur qui se dit au fur et à mesure que j’avance. Je continue parce que cela me permet de me sentir sur ma route de bonheur.

Si je m’intériorise, je reconnais que je ressens un appel intérieur. Il me monte quelques exemples : une maman qui accueille un enfant dont la mère ne peut prendre soin et qui lui donne une place dans sa famille, elle l’adopte en son cœur ; un sportif qui a du succès et qui décide de créer une fondation en aménageant un autobus d’objets sportifs pour se promener d’école en école et, ainsi, faire vivre des expériences de jeux à des enfants ; un artiste qui réussit bien et qui s’intéresse aux gens de la rue… Cela est donné comme une force intérieure qui engage et oriente des actions en vue d’apporter ma contribution à la société.

Vous donner une plage de temps avec d’autres pour reconnaître, dans les diverses actions que vous posez, ce qui est en correspondance avec qui vous êtes vraiment, est un cadeau que vous aurez peut-être le goût de vous offrir.

À ceux et celles qui se sentent interpelés par cette démarche, je vous invite à la formation : « Mes priorités d’engagement : Agir prioritaire, agir essentiel et mission personnelle » qui aura lieu les 30 septembre et 1er octobre, ainsi que les 27, 28 et 29 octobre 2017.

Pierrette Pepin, formatrice PRH

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