PRH sur la place publique au Nouveau-Brunswick

La 5e édition du salon « Bien dans sa peau » vient tout juste de se dérouler les 14 et 15 octobre derniers au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, à Dieppe. PRH y tenait, à cette occasion, un kiosque parmi une trentaine d’exposants.

Nous y avons côtoyé des intervenants et représentants d’autres organismes dans un climat chaleureux, très vivant, chacun démontrant un intérêt à faire connaître ses services et ses nouveautés pour le mieux-être des personnes.

Ce fut pour moi une expérience positive tant sur le plan personnel que professionnel en lien avec les collaborateurs PRH du Nouveau-Brunswick. Je sentais chacun d’eux avec sa propre couleur, pétillant de joie d’être là parmi toutes ces personnes qui sont venues en grand nombre s’informer, nous connaître, poser leurs questions. Les intervenants et certains représentants d’organismes sont également venus nous rencontrer pour échanger nos cartes professionnelles et faire connaissance. Un monde, au fond, chez qui je sens la soif d’accéder à un plus grand bonheur, que ce soit par un mieux-être au niveau de leur santé ou par la connaissance d’eux-mêmes.

Je sentais que les collaborateurs avaient à cœur de faire connaître l’efficacité de l’outil PRH. Ce sont des pas vécus en lien avec eux et moi, comme formatrice. Le plus beau, c’est d’avoir vécu cette rencontre en solidarité aux autres représentants sur place, présentant chacun notre expertise, notre spécifique et nos programmations respectives. J’ai eu beaucoup de bonheur à paraître sur la place publique avec plusieurs autres professionnels qui ont le même souci de la santé et du mieux-être.

Il y avait tant de services disponibles pour répondre aux besoins des visiteurs. Cela aura été une occasion de nous instruire les uns les autres, de nous relier pour mieux offrir notre apport unique. J’ai été touchée par le respect et le dynamisme qui régnaient entre nous.

Pour moi, cette journée a fait la différence puisqu’elle a permis de rejoindre la personne humaine au cœur d’elle-même, de participer, de contribuer ensemble, de se côtoyer les uns les autres, de rire ensemble, et de se faire proche des personnes, tous là pour un même objectif.

Pour ma part, cet emboîtement de nos dons respectifs contribue à l’avancée de la société. Tous ensemble pour transmettre notre amour et nos expertises, les uns reliés aux autres.

Une collaboratrice et stagiaire en formation professionnelle PRH, présente avec moi à cette occasion, s’exprimait en ces mots :

« Le salon Bien dans sa peau m’a permis de vivre mon engagement de collaboratrice PRH dans un climat très plaisant. Je m’y suis sentie debout, à ma place, nourrie de vibrations positives et entourée de gens désirant contribuer au bien-être d’autrui. Ce fut pour moi un lieu où partager ce qui me tient à cœur, un lieu pour dire ma parole : ‘’PRH, c’est une école pour devenir soi-même et ça s’apprend! ‘’ J’y ai vécu ma part, celle d’offrir avec solidité la certitude que l’outil PRH a quelque chose d’unique à offrir. Devenir soi-même est une démarche quotidienne qui s’apprend en relation. Je sentais une mission commune nous unir, une énergie positive baignait sur tous et entre tous. Le climat du salon était d’une intensité palpable avec autant de gens en soif d’un mieux-être que de gens au cœur tendre, prêts à offrir du leur pour le mieux-être de leur prochain. Le mouvement de donner et de recevoir a fait le bonheur de plusieurs alors que je vivais, sur place, le bonheur d’être bien dans ma peau. »

Hélène Boissonnault, collaboratrice PRH et stagiaire en formation professionnelle PRH

Lisette Soucy-Grant, formatrice PRH

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Unir nos forces pour « des enfants à faire grandir »

Je prenais connaissance, dernièrement, d’une recherche produite par l’Institut du Québec qui explore différentes approches en éducation expérimentées ici et ailleurs à travers le monde. Le document « Des exemples pour l’école québécoise : étude de cas d’écoles innovantes » tente de répondre aux grandes problématiques de notre système d’éducation actuel. Encourageant de constater combien notre planète fourmille d’initiatives pour réinventer nos pratiques, les rendre plus humaines et plus efficaces pour favoriser la croissance de nos enfants!

Qu’il soit question d’environnement, de travail, de santé ou de communication, notre avenir repose sur la solidité, la créativité et l’humanisme de nos futurs leaders sociaux. La formation de nos enfants est, ainsi, une œuvre essentielle et primordiale pour assurer un avenir à notre monde. Cela rejoint d’ailleurs la vision d’André Rochais, initiateur de la formation PRH. Dans un manifeste écrit en 1988 sur « Les droits de l’enfant à l’égard de ses parents »[i], il exprimait un appel pressant à la société, aux éducateurs et à ceux qui détiennent le pouvoir pour que soient dégagés les énergies et les moyens nécessaires pour une formation qui réponde aux besoins de croissance des enfants. « Il y va de la qualité humaine des générations montantes. Plus largement, il y va de l’avenir de l’humanité. » Il exprimait ainsi nos devoirs à l’égard des enfants : « Nous avons à les conduire jusqu’à l’âge adulte, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’ils soient suffisamment debout et autonomes pour pouvoir prendre leur place dans la Société, l’enrichir de leurs dons et contribuer, pour leur part, à la faire progresser vers plus d’humanité. »

Depuis le début de 2017, les « correspondances éducatives », parues sur le blogue de PRH, se veulent une nourriture susceptible d’alimenter notre réflexion en ce sens et nos pratiques de parents, de grands-parents, d’enseignants et d’intervenants au service des enfants. Cinq acteurs du secteur de l’éducation nous y livrent, à tour de rôle, leurs préoccupations quotidiennes et leurs expériences d’éducateur. Ils portent tous au cœur de favoriser au mieux de « faire grandir des enfants » pour la société de demain.

Avec la reprise de l’année, j’ai demandé à chacun d’eux de se présenter en nous livrant, en quelques mots, leur principale préoccupation d’éducateur.

Je vous présente donc, à nouveau, l’équipe des correspondances éducatives :

Johanne April, mère de deux jeunes adultes. Elle est professeure titulaire et membre de l’équipe de recherche sur la « Qualité éducative des services de garde et petite enfance » pour l’Université du Québec en Outaouais (UQO).

Sa préoccupation actuelle concerne l’impact de la qualité des interactions enseignante-élève sur la réussite éducative et la performance cognitive chez l’enfant.

Caroline Cloutier est mère de deux adolescents et enseignante au cégep en technique de travail social.

Quand elle pense à l’époque où nous sommes, aux multiples distractions possibles et impossibles (les écrans de toutes sortes, le rythme parfois effréné du quotidien), elle se préoccupe de l’état et de la qualité de présence à soi et de présence aux autres et de leur impact sur le développement de nos enfants.

Sophie Jardon est mère de 2 enfants de 10 et 13 ans, sagefemme devenue formatrice en développement personnel et relations humaines (PRH).

Elle se préoccupe sérieusement, à ce jour, d’aider les jeunes à se connaître afin qu’ils développent une saine estime d’eux-mêmes au travers des défis de la société actuelle.

François Guénette est enseignant en littérature au cégep et père de deux adolescents.

Sa principale préoccupation en éducation, actuellement, concerne la motivation des étudiants. Comment stimuler l’intérêt d’un étudiant ou d’une étudiante? Est-ce que la curiosité peut s’apprendre?

 

Josée Baril est mère de trois enfants, grand-mère de quatre petits-enfants et enseignante en 1re année au primaire.

Elle se sent habitée par l’importance du rôle de l’éducateur qu’est le parent pour son enfant ainsi que de l’importance de prendre l’enfant là où il est et de lui permettre de s’épanouir pleinement, selon son unicité.

Lors des prochaines parutions, nous vous convions à livrer vos réactions, réflexions ou lumières en écrivant vos commentaires dans l’espace prévu à cet effet après chaque article. Nous vous espérons nombreux au rendez-vous…

Cette mise en commun nous paraît tellement importante puisque, comme le dit le proverbe africain, « Pour qu’un enfant grandisse, il faut tout un village ».

Lise Simard, présidente

Formation PRH inc.

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[1] Les droits de l’enfant à l’égard de ses parents, André Rochais, 1988

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Me brancher sur du solide en moi pour rester en équilibre!

Dans des conversations avec les gens autour de moi, j’entends régulièrement ces expressions : « J’ai besoin de me connecter, de me vivre ‘’groundé’’, « La vie va trop vite, je n’ai même plus le temps de décider ce qui me va et ce qui ne me va plus; j’avance par automatisme, par obligation de ceci, de cela… » Et, une question m’est souvent posée : « Mais comment fait-on pour se connecter à soi? »

Nous avons tous, ou presque, une connexion Wifi pour nous tenir au courant de ce qui se passe dans le monde, pour être en lien avec les personnes plus éloignées, connaître les dernières nouvelles de l’actualité, être au parfum des dernières recherches sur la santé, les dernières statistiques des sujets qui nous intéressent, etc.

Y a-t-il possibilité de se connecter avec la même assiduité à notre vie intérieure?

Je vous partage l’image qui me vient en lien avec « une connexion WIFI à son monde intérieur » :

Wow             Développer l’émerveillement de qui je suis, de mes forces, de mes valeurs, mes beautés intérieures…

Identité          Découvrir l’ensemble des traits de mon identité, de mes richesses d’être (celles qui me différencient des autres personnes), trouver mon unicité.

Fidélité à soi  Attitude intérieure consistant à prendre des décisions et à poser des actes en accord avec mon être, avec moi-même.

Infini              Je n’ai jamais fini de découvrir mes forces et de déployer ce capital de richesses en moi. C’est un lieu en moi où je peux toujours revenir pour y rétablir mon équilibre.

Pour répondre à la préoccupation des gens « Comment fait-on pour rester connecté(e) à soi? », j’ai quelques pistes à proposer pour assurer une meilleure connexion WIFI à son monde intérieur.

Certaines attitudes fondamentales :

  • vouloir se connaître soi-même;
  • s’ouvrir à son monde intérieur;
  • avoir le goût de se vivre en vérité avec soi-même : être en recherche de cette vérité et vouloir se vivre à partir d’elle;
  • faire grandir l’humilité pour se voir tel(le) qu’on est (le beau comme le moins beau);
  • être déterminé(e) à progresser.

Et des moyens pour progresser :

  • s’entourer de personnes vitalisantes qui stimulent notre vie, qui croient en nous;
  • être à l’écoute de soi, être fidèle à ses élans intérieurs, ses intuitions, ce qui alimente notre bonheur;
  • prendre du temps pour soi afin de goûter à la vie qui bouillonne à l’intérieur;
  • prendre au sérieux ce qui entrave sa vie et tenter d’en comprendre la cause en soi pour se vivre plus librement;
  • faire la clarté sur soi par l’analyse écrite;
  • se faire accompagner, au besoin, pour avancer avec lucidité dans ses démarches.

Je suis convaincue d’une chose : « Oui, c’est possible de garder son équilibre dans notre monde d’aujourd’hui, malgré toutes les sollicitations de l’extérieur! » Pour cela, il est très aidant de découvrir ce lieu de solidité en soi sur lequel on peut s’appuyer, auquel on peut se référer et se brancher en tout temps.

À PRH, la formation Qui suis-je? est un bon moyen pour découvrir cette solidité en soi.

Placer ses atouts aux bons endroits sur le fil de sa vie.Et vous… comment gardez-vous l’équilibre dans votre quotidien?

Lorraine Roy, formatrice PRH

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