Surprises d’un moment d’arrêt estival…

Je sens mon corps détendu, réceptif.

Je me sens bien dans toute cette verdure, dans l’abondance de fleurs.

J’admire toute cette beauté que ce petit jardin généreux me donne de goûter.

Les rosiers, si pleins de fleurs, les clématites, les fiers delphiniums, toutes les autres espèces en profusion…

La bonne odeur du lilas japonais; je me régale.

L’oiseau qui fait entendre son chant; joie légère.

Je me sens choyée et reconnaissante de goûter toute cette vie.

Je me sens connectée à elle.

Une vivante parmi les vivants.

 

Je suis au calme.

Au grand air.

Mon corps respire.

Une bonne brise m’enveloppe.

Le souffle léger du vent sur mon visage m’est agréable.

 

Puis, un souffle un peu plus fort…

Je le sens venu de loin, venu du vaste monde.

Effleurant d’autres humains au passage avant d’arriver à moi.

Il me fait entrer en contact avec eux.

Par lui, je me sens reliée à ces humains du vaste monde.

Une humaine parmi les humains du monde.

 

Je me sens élargie, connectée, en fraternité.

Vivante.

J’appartiens au vivant, j’appartiens à l’humanité du monde.

 

Claudie Saint-Roch, formatrice PRH

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Prendre rendez-vous avec soi…

« Oui, nous dormons sur des trésors, sur des puits d’énergie, sur un volcan de créativité, sur des réserves incroyables d’amour vrai. » (Trouée dans le futur, André Rochais, 1980)

Nous avons parfois l’intuition, qu’en nous, il y a des trésors cachés, une part qui nous échappe, une étendue pleine de promesses, un peu lointaine, mais réelle… et elle nous fait rêver. Nous sentons que c’est là, que c’est plus vrai que le réel du quotidien, mais comment y accéder?

Dernièrement, une de mes clientes, qui est confrontée à la maladie de son conjoint, me partageait : « Le matin, je m’intériorise pour me connecter au positif en moi, à une part de moi où je me reconnais fidèle à moi-même et qui me conduit à la force de la vie en mon être. J’y reconnais l’amour que j’éprouve pour les miens. Me baigner dans cette part secrète de moi me permet de toucher mes forces, mes richesses. Ainsi armée, je peux entreprendre ma journée et mener à bien la relation à mon mari en perte d’autonomie. Si d’aventure, des difficultés se présentent à moi, j’ai le loisir d’y replonger pour me situer et me tenir enracinée dans l’amour. Pour moi, m’arrêter, c’est une étape essentielle, autrement, je n’y arriverais pas! »

Quand je m’arrête au vécu de cette personne, je constate qu’elle s’appuie sur sa solidité, qu’elle fait confiance en qui elle est, qu’elle puise en elle l’inspiration qui la guide, sûrement parce que en accord avec sa conscience profonde. C’est tout simple : s’arrêter, descendre en soi, rejoindre les forces de son être, s’y déposer, s’y ressourcer, s’y enraciner…

J’invite les personnes à laisser de côté les préoccupations du quotidien, à s’arrêter pour « entrer » dans un lieu de vie qui se prête plus spontanément à retrouver une force en elles, à s’occuper de leur croissance. Encore là, s’arrêter, c’est essentiel : laisser de côté le travail, les bruits qui nous entourent, les bidules électroniques… C’est comme faire silence pour se rendre plus réceptif aux élans de l’intérieur. Un temps d’arrêt demeure un moyen efficace de s’intérioriser, de passer du tourbillon quotidien à une rencontre avec soi-même. Ce qui est là ne demande qu’à se manifester, mais encore faut-il être « disponible », prêt à l’accueillir.

Pour moi, prendre rendez-vous avec moi-même s’impose pour retrouver la lumière en moi et être fidèle à qui je suis. Je peux alors suivre mon chemin unique par des jaillissements de vie qui surgissent de l’intérieur et m’indiquent le pas à franchir pour vivre à partir du meilleur de moi.

Comme formatrice PRH, j’ai cette confiance infinie que chaque personne humaine peut découvrir qui elle est, être fière de sa nature d’homme ou de femme, entrer dans toute sa beauté, dans sa force d’être en suivant le chemin de la fidélité à soi.

Diane Michaud, formatrice PRH

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

La relâche scolaire, moment pour se retrouver, moment de proximité

Pour nous au Québec, en plein cœur de notre hiver québécois, arrive un temps de relâche scolaire. Pour certains, cela permet un moment pour se reposer à la maison avec les enfants et pour mettre de côté les horaires chargés; un temps pour se retrouver tranquille en famille. Pour d’autres, ce sera un bon moment pour partir à l’extérieur afin de changer la routine. Mais l’important est de prendre du temps pour écouter nos enfants et vivre une proximité avec eux.

Dernièrement, dans le cadre de mes activités PRH, j’ai vécu une expérience auprès de jeunes étudiants de 15 à 17 ans où j’ai pu échanger avec eux sur l’image qu’ils ont d’eux-mêmes. J’ai constaté que ce n’est pas toujours facile pour eux de se voir de manière positive. Je leur ai alors proposé Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Le plus beau cadeau

La petite fille de sept ans que j’étais est encore aujourd’hui fascinée par les boîtes. Vous observerez bien, lorsqu’un enfant se trouve en présence d’un tel objet, son premier réflexe est de chercher frénétiquement à l’ouvrir pour assouvir sa curiosité d’en connaître le contenu. Si, par malheur, il est interdit de la toucher, le désir redouble d’intensité et, dès que l’adulte aura tourné le dos, l’enfant, en un quart de seconde, l’aura déjà ouverte. boite-a-surprise

Un jour, alors que j’étais dans un magasin avec ma mère pendant qu’elle essayait un vêtement, j’ai repéré une adorable petite boîte en bois sur l’étagère. J’étais absorbée à l’observer sous tous ses angles. Une curiosité irrésistible me poussait à découvrir son contenu. Je l’ai prise. En cachette, j’ai Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Ces travailleurs de l’ombre, enrichissement de notre collectivité

Il fait beau. Je cours dans le parc comme je le fais régulièrement. C’est uriviere-parcn endroit magnifique longeant l’estuaire de la rivière et donnant accès à toute cette belle nature à deux pas de chez-moi.

En chemin, un homme et une femme attirent mon attention. Sac et outil à la main, je les perçois observateurs, en recherche. Allant au bout de ma curiosité de leur quête, ils me révèlent porter attention à l’état du parc et des sentiers : un déchet ici, une branche nuisible là. Je les sens heureux. Revient en moi l’image de ces deux hommes qui s’affairaient dernièrement à réparer le terrain suite à une crue des eaux. Et toutes ces décorations qui apparaissent comme par magie tout au long des sentiers au temps des Fêtes et à la Saint-Valentin.

Je me sens interpellée par ces travailleurs de l’ombre qui Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Donner un sens à ma vie

Qui peut affirmer ne jamais s’être posé cette question du sens à donner à sa vie, à un moment ou l’autre de son parcours? Personnellement, je peux dire qu’il m’est arrivé, à quelques reprises, de me poser ces questions : « Est-ce que ma vie a du sens? Est-ce que je m’accomplis pleinement en tant que personne? Suis-je sur la route de mon bonheur? »

Être à la recherche du sens de sa vie est une quête qui est partagée par un grand nombre de personnes. Mais, c’est quoi au juste le sens de sa vie? Où doit-on chercher pour le trouver? Que doit-on chercher? C’est en me questionnant à ce sujet que je me suis rendue compte, qu’au fond de moi, j’étais en réalité à la recherche de mon identité profonde : « Qui suis-je au tréfonds de moi? Quel idéal de vie correspond à qui je suis vraiment? » Voilà par où j’ai dû commencer ma recherche.

Qui suis-je au juste?

deux-directionsC’est une première question qui s’est imposée à moi. Je me suis engagée dans la découverte de mes forces, de mes aptitudes, de mes talents, de mes valeurs profondes, de mes goûts, des liens que je vis avec certaines personnes, des actions qui donnent sens à ma vie. J’y ai découvert également mes limites en tant que personne humaine qui ne peut tout accomplir. Cette recherche m’a permis de découvrir que je suis une pédagogue, une écoutante empathique et une femme qui a un potentiel pour l’aide à autrui. Je suis devenue également une grand-mère tendre, Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Rentrée scolaire

Hier, c’était la rentrée scolaire de mes enfants. Ils étaient heureux de revenir à l’école après ces deux mois de vacances salutaires, enchantés de retrouver leurs amis, de découvrir leurs nouveaux enseignants et d’utiliser leurs nouvelles fournitures de début d’année.

Quand je les observe dans ce démarrage, je suis émerveillée de voir combien ils sont motivés, responsables, fiables, organisés, libres et heureux d’aller à l’école.

Pourtant, à bien observer la mine des parents ce matin-là dans le grand gymnase, je me suis demandé qui des parents ou des enfants faisaient la rentrée. Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

SE METTRE EN VACANCES

À l’heure où la fin de l’année scolaire approche, notre regard est déjà tourné vers l’horizon des vacances. Le mot vacances vient du latin vacuitas qui signifie : espace libre, absence, vacuité.

Nos enfants nous réclament de partir en vacances loin. Comme si l’éloignement était synonyme de « vraies vacances ». Dernièrement, nous avons choisi de partir à San Francisco; une parenthèse de 7 jours dans l’ordinaire de nos vies.

C’est toute une aventure que de débarquer en famille dans une ville étrangère où rien ne nous est familier, où tout est à apprivoiser : se loger, s’alimenter, s’orienter, se déplacer… tout se place principalement dans cet ordre de priorité et prend beaucoup d’énergie. C’est le minimum de sécurité nécessaire pour ensuite se lancer confiant dans l’exploration.

Guides, cartes, conseils d’amis étaient là pour donner un cadre à notre aventure. Chaque matin, nous nous levions avec les Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Le bonheur de conduire sa vie

Pour mon troisième article sur le blogue PRH-Québec-Canada, je vous partage ma rencontre avec Pierre Bolduc, un agriculteur passionné de production laitière biologique. Au fil des propos de Pierre, je vous parle aussi de mon regard professionnel de formatrice PRH.

J’ai découvert un homme libre; un homme faisant des choix qui lui permettent de vivre pleinement les différents aspects de sa personnalité : un chercheur, un innovateur, un observateur de la nature, un passionné, un audacieux, un tenace…

Pierre nomme les étapes qui l’ont conduit vers l’autonomie. Après ses études à l’école d’agriculture et quelques années en production laitière conventionnelle, ont surgi les remises en question sur les méthodes agricoles qu’il utilisait. Il vivait des insatisfactions jusqu’à ce qu’il trouve un modèle de ferme correspondant à ses aspirations profondes.

Ferme La Station

La ferme et la Fromagerie La Station situées à Compton en Estrie.

« Il y a 19 ans que nous avons commencé la transition vers le biologique sur 20 acres. La culture avait seulement 2 mois, nous n’avions encore rien récolté, mais j’avais déjà la piqûre. J’ai dit à ma conjointe, Carole : « On s’en va sur le bio à la grandeur de la ferme! » Je me suis reconnu dans cette nouvelle pratique. En cinq ans, toutes les cultures de la ferme respectaient les normes biologiques du Québec. Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Connaître ma capacité d’aimer et de me laisser aimer, moi, un être d’amour!

Depuis que je suis toute petite, j’entends parler de l’importance d’aimer de manière libre : aimer son prochain inconditionnellement, ne pas attendre de retour lorsqu’on aime, etc. Mais est-ce si facile d’aimer? Qu’est-ce que ça prend pour que s’opère une circulation fluide de l’amour qu’il y a dans notre cœur? Voilà des questions que je me suis posées, car j’aspirais à vivre l’amour de manière libre et satisfaisante, mais je n’y arrivais pas toujours, ni avec tout le monde.

roseDans mon éducation, j’ai vite saisi que, pour être aimée, il fallait être aimable, polie, serviable, gentille et répondre aux attentes des autres afin de ressentir un peu d’estime de leur part. J’avais besoin d’être importante, d’avoir de la valeur, enfin d’être quelqu’un à leurs yeux.

J’en ai donc fait des pirouettes pour Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn