L’écho en moi de l’humanité bouleversée

Explosion à Bruxelles!

Nous sommes témoins d’une autre catastrophe qui porte atteinte à l’humanité. Devant cela, quoi dire? Quoi faire? Comment réagir? Comment agir?

carte européennePour vivre les événements qui se présentent à nous, peut-être y a-t-il un premier geste à prioriser avant toute chose : celui d’accueillir ce que cela me fait vivre à moi d’abord.

Qu’est-ce que je ressens en apprenant la nouvelle? Quand je prends le temps d’écouter ce qui se passe en moi, qu’est-ce que j’entends? Quelles émotions sont présentes en moi? Par quelle sensation suis-je traversé(e) : la peur, l’impuissance, le ressentiment, l’insécurité, la paralysie, le découragement?

Je choisis de m’arrêter pour nommer ce que je ressens. Peut-être même l’écrire; parfois, ça va mieux en l’écrivant. Pour ceux et celles qui connaissent la méthode de l’analyse PRH, c’est une occasion de la mettre à profit pour mieux saisir ce que je vis. Écouter et nommer ce que je ressens est un premier pas pour me vivre en proximité avec moi-même, puis avec les autres. Je m’accorde alors un espace suffisant pour pouvoir m’exprimer.

Mais pourquoi consacrer du temps à écouter ce qui se dit en moi?

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Et si quelque chose de constructeur se cachait sous le fait de « chialer »…

En France, chialer signifie pleurer, tandis qu’au Québec, on lui donne aussi le sens de se plaindre, geindre ou maugréer. C’est en entendant des personnes se plaindre de différentes situations de la vie « Tu es toujours parti(e)! Je suis seul(e) à m’occuper des enfants! » ou de la société « Le maudit gouvernement coupe encore dans les écoles, la santé! » que j’ai commencé à me demander si quelque chose de positif et de plus constructeur pour la personne pouvait bien se cacher sous le fait de « chialer » ainsi…

Il est vrai que chialer peut faire du bien puisqu’il permet d’exprimer de l’insatisfaction, de la frustration. Cependant, cette manière répétitive de s’exprimer peut susciter du désintéressement, de la fermeture, de la colère, de la fatigue… chez la personne qui écoute ou reçoit cette réaction. Chialer lorsque cela n’est fait que pour dénoncer une situation ou un malaise sans regarder ce qui est touché en moi est rarement porteur de changement constructeur de ma personne, de la situation ou même de la relation.

Développer ma capacité à mettre des mots, c’est payant Lire la suite

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Oui à ma vie avec les renoncements nécessaires!

Il y a plusieurs années, j’ai été captivée par un livre : « Les renoncements nécessaires » de Judith Viorst. Depuis cette lecture, le thème du renoncement danse dans mon esprit en aiguillant mon observation.

D’entrée de jeu, ce qui me frappe, c’est l’espèce de tabou autour du « non ». Même le mot renoncement a mauvaise presse. Il comporte un « non ». On préfère plutôt parler de lâcher prise, d’assumer les conséquences de ses choix ou d’accepter les dures réalités de la vie.

J’espère contribuer un peu à réhabiliter le « non ». Je commencerai en partageant des moments où j’ai eu à dire non à moi-même, puis ma difficulté à dire non aux autres. Ensuite, j’éclairerai le sens de mes renoncements. Je terminerai en vous partageant quelques situations difficiles pour moi et ce qui m’aide à renoncer, ainsi que les profits retirés.

Dire non à moi-même

Comme tout le monde, je suis confrontée au Lire la suite

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Devenir jardinier, jardinière de ma vie

J’aime bien ma vie. Je la sens dense et forte, tenace et courageuse, pleine d’énergie. Elle et moi, on est liées, et ce, depuis le premier jour.

Mais comment en prendre soin et ne pas l’abandonner au gré des situations et des évènements que je vis? Non, elle mérite mieux que ça. J’ai le goût de lui donner de bonnes conditions pour qu’elle grandisse bellement. Outils jardinierMais à quoi prendre soin de ma vie, cultiver mon jardin intérieur peut bien ressembler dans le concret?

Des choix à faire

Je ne peux laisser tout pousser au hasard. J’ai des choix à faire qui ne sont pas nécessairement faciles. J’ai besoin de m’arrêter et de me poser la question : « Qu’est-ce qui va dans le sens de ma croissance? » J’écoute en moi pour distinguer le prioritaire du secondaire : la relation à mon conjoint, la mère que je suis, la formatrice PRH… tout cela, c’est du central en moi. J’ai donc à dire non à bien des invitations qui m’éloignent de mon essentiel malgré le goût que je peux en avoir. Je dis non à des joies immédiates pour un bonheur à plus long terme. Ce bonheur, c’est la satisfaction profonde et dense de mener ma vie au mieux selon ce que je découvre de qui je suis, selon ce qui me fait grandir.

M’intéresser à ce qui est là

Je m’intéresse aux nouvelles pousses de vie en moi. Je les cherche activement et j’apprends à développer mon flair pour les trouver. En moi sommeillent des germes de vie qui ne demandent qu’à éclore. J’ai la certitude que je suis faite pour de la nouveauté. Comment m’en approcher? Après tout, ces germes de vie poussent dans ma terre intérieure et recèlent du beau et du bon pour la Lire la suite

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