La force de vie du peuple haïtien

Haïti, qui n’a pas encore fini de se remettre du tremblement de terre du 12 janvier 2010, fait face à une situation désastreuse et horrible suite au passage de l’ouragan Matthew.

Les dégâts causés par cette catastrophe naturelle mettent le peuple haïtien en face de sa grande vulnérabilité et de sa pauvreté au niveau des infrastructures.

Heureusement, cet ouragan monstrueux n’a pas ravagé toutes les régions, sinon, ce serait la pire tragédie survenue dans le pays.

Malgré tout, on compte plus de 500 morts, des maisons détruites, des têtes de bétail disparues, des arbres déracinés, des plantations agricoles dévastées par le vent et les inondations. Bien des endroits ressemblent à un véritable désert.

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Le tableau de la situation concrète des gens qui vivent dans les départements du Sud, du Sud-Ouest, les Nippes et la Grand-Anse est sombre et triste. Les pauvres gens, qui n’avaient même pas le minimum de ressources pour répondre à leurs besoins les plus élémentaires ont tout perdu. Les cas de choléra augmentent. Les personnes les plus touchées n’ont pas encore accès à l’eau potable. À cause de la destruction des routes et des sentiers en terre battues, plusieurs endroits demeurent inaccessibles pour recevoir de l’aide humanitaire.

Il y aurait de quoi se laisser sombrer dans la désespérance, mourir de faim et de soif ou rester accroupi dans sa misère.

« Nous avons tout perdu, mais nous sommes encore en vie, nous pouvons reconstruire! » Telle est la réflexion d’une des victimes de l’ouragan qui reflète la pensée positive et la force de vie des personnes sinistrées.

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J’ai vu des images très émouvantes qui montrent la chaîne de solidarité des gens dans cette épreuve. Ils se donnent la main pour se sauver la vie.

Des familles accueillent, sous leur toit, d’autres personnes de leur entourage qui n’ont plus de logis, et ceci, malgré leur condition de vie très précaire.

Avec un tapis ou du tissu attaché à deux ou trois poteaux, les gens cherchent à se forger leur propre abri provisoire. Malgré le choc terrible très traumatisant qu’ils viennent de connaître, le sourire revient sur leur visage et la vie reprend tranquillement.

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Cet événement très pénible nous fait vibrer aux entrailles. Cependant, le peuple haïtien nous fait découvrir, une fois de plus, son courage, sa joie de vivre, sa résilience, sa débrouillardise. Il lui suffit d’un coup de pouce pour qu’il se relève et renaisse de cette catastrophe, car il veut vivre.

Micheline Joseph, formatrice PRH en Haïti

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L’étoile que je suis…

« Les étoiles sontCiel étoilé éclairées pour que chacun puisse un jour retrouver la sienne. » (Extrait du livre : « Le Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry.)

Cette phrase fait écho en moi et me place dans un état d’arrêt. Elle m’alimente. Elle fait lumière. Elle crée en moi de l’espérance et m’ouvre à la recherche de ma propre étoile.

Cela veut dire quoi pour moi, trouver ma propre étoile?

À première vue, c’est me retrouver, me découvrir, c’est aller vers le sens de ma vie. Quand je m’arrête, c’est plus encore : c’est devenir l’étoile que je suis, illuminée, vraie, solide, libre. J’ai la sensation que chaque personne est une étoile et qu’elle est habitée de façon consciente ou non d’une recherche de son identité, de sa source lumineuse unique.

Comment trouver sa propre étoile?

Si je me réfère à mon expérience et à mon observation des personnes qui ont trouvé leur étoile, un travail d’introspection s’impose pour apprivoiser notre monde intérieur. Lire la suite

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Découvrir mon être donne de la saveur à ma vie

Dimanche soir le 22 février dernier, comme bien des dimanches soir, j’écoutais une émission que j’aime bien : « Tout le monde en parle ». Il y avait une entrevue avec un philosophe : Frédéric Lenoir. Ce dernier est écrivain, auteur d’une livre Lenoirquarantaine d’ouvrages (essais, romans, contes, encyclopédies), traduits dans une vingtaine de langues et vendus à quatre millions d’exemplaires. Il nous présentait son dernier livre : Du bonheur, un voyage philosophique. Lorsque l’animateur lui demande : « Qu’est-ce qu’on doit faire pour être heureux? » Ce dernier de répondre : « Chacun doit découvrir qui il est et ce pour quoi il est fait! ». Je sursaute en entendant tant de similitude avec PRH. Mon cœur souscrit d’emblée!

Quand j’entends son discours, « pas de bonheur sans croissance », en moi, ça résonne vrai, tel que je l’expérimente. C’est à partir du moment où je me suis investie dans ma croissance que j’ai senti ma qualité de vie s’améliorer et le bonheur devenir possible. C’est en m’observant et en conscientisant qui j’étais que, doucement, ma vie a pris son sens.

Avant de connaître PRH, je cherchais à mieux me comprendre, à être heureuse. J’essayais de Lire la suite

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Solidarité humaine

L’Ébola, qui n’en a pas entendu parler? Cette épidémie qui sévit en Afrique et qui peut traverser les frontières sans aucune invitation. Dans cette situation assez paniquante, y a-t-il trace d’espérance pour notre monde?

J’ai récemment lu un article concernant la Dre Joanne Liu, un médecin de Montréal au Québec, qui a été élue présidente internationale de Médecins sans frontières. Elle œuvre pour cet organisme depuis 1996. Elle a consacré les derniers mois à gérer, à temps plein, l’épidémie d’Ébola. Qu’est-ce qui peut bien inciter une femme médecin de chez nous à investir sa vie auprès des plus démunis à l’étranger? Lire la suite

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