Un monde qui s’humanise

Tout comme plusieurs personnes, j’ai été rivée à mon téléviseur à l’occasion des Jeux olympiques qui se sont tenus à Rio en août dernier. Ce regard porté sur cet événement mondial m’a fait un bien énorme. Je ne perçois plus ce phénomène sportif de la même manière. Je saisis mieux combien la personne peut y trouver une satisfaction de fond à s’accomplir et à se transformer.

Que d’émotions et d’émerveillement devant ces athlètes qui ont performé pour tenter de décrocher une médaille, fruit de leur labeur après tant d’années d’investissement de toute leur personne! En effet, on a entendu et pu lire dans les journaux que ces athlètes ont dû prioriser la pratique de leur discipline et mettre un peu de côté leur famille, leurs loisirs, leurs amis et même certains aspects de leur vie personnelle afin de tenter le tout pour le tout. Que de sacrifices!

Lorsque vient le temps de performer, tout peut arriver : Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Passer de la lumière féérique à la lumière discrète des profondeurs

Lumières féériquesEn ce temps des fêtes où nous vivons les jours les plus courts en lumière naturelle, voilà que perce partout dans nos villes et villages une abondance de lumières. C’est féérique à certains endroits! Nous avons besoin de lumière, lumière pour nos déplacements, pour notre sécurité. Pensons à nos lumières de rues pour notre protection et, ces temps-ci, lumières de la fête. Ce sont des lumières en dehors de nous répondant à nos différents besoins.

Il y a toutes sortes de lumières

Certaines lumières sont apparentes extérieurement, d’autres ne le sont pas, mais leur présence n’en est pas moins réelle.

Ma nièce de 30 ans devenait aveugle et me disait : « Ma tante, je ne veux pas perdre le petit filet de lumière qu’il me reste. Je ne veux pas rester dans la noirceur! » C’était en juillet. En août, le petit filet de lumière s’est éteint. Quelque temps après, la lumière de ses profondeurs apparut toute discrète au fond d’elle-même, l’enveloppant petit à petit et l’apprivoisant à ses ténèbres intérieures. Elle a fait l’expérience d’une autre sorte de lumière, celle qui l’habite au cœur d’elle-même. Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

UNE AVANCÉE CRÉATRICE POUR NOTRE HUMANITÉ

Nous venons vous parler, aujourd’hui, d’une pièce de théâtre à grande portée sociale qui a fait le tour du monde… une pièce de théâtre faite de beauté, d’humanité, de fraîcheur, d’humour et de profondeur pour la personne humaine quel que soit son âge, quelle que soit sa condition… une pièce empreinte de beauté artistique, d’imagination, de créativité et de communication.

Une pièce de théâtre avec, aussi, de la danse moderne et du chant. Une pièce qui illustre comment, par amour et humanité, par intelligence et créativité, on peut rejoindre toute personne humaine, quelle que soit sa condition, quel que soit son degré d’avancée dans la maladie d’Alzheimer.

chaise roulanteDulcinée Langfelder, créatrice de la pièce intitulée Victoria, nous entraîne dans le monde de cette dernière. Aux prises avec la maladie d’Alzheimer, Victoria est une personne vivante, humaine. La pièce nous présente aussi le préposé qui s’occupe de Victoria avec soin et la relation qui s’établit entre eux. Cette relation entraine une étincelle de vie, de joie, de découverte ou d’imagination qui amène Victoria dans une possibilité de communication.

Alors, les yeux du cœur, de la tendresse, de la vie s’illuminent encore. Le préposé aussi reçoit. Il devient plus Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Humaniser les soins par la qualité de la relation

Toute petite, la vie m’émerveillait : les bébés, les enfants, leur transformation. Je prenais soin de mes poupées comme si elles étaient de petits enfants.

Ma passion de prendre soin, d’accompagner l’autre a fait de moi une infirmière. D’abord, j’ai appris les meilleurs soins possibles : savoir, performer, exécuter un pansement, une perfusion… Puis, ce que j’ai appris en trente ans de pratique, c’est l’importance de la relation. Petit à petit, j’ai appris à soigner avec un regard posé sur l’humain dans sa totalité. Peu à peu, j’ai placé la personne au centre de tout. J’ai ensuite accepté d’enseigner et de transmettre mon feu, influençant mes collègues, l’équipe de soins, les étudiants. Je préconisais le travail d’équipe, mais un travail orienté sur l’humain : soigner par la relation.

Ma profession d’infirmière encourage le perfectionnisme et j’ai pris conscience que ce perfectionnisme était un piège chez moi. J’ai donc travaillé à doser mes exigences, tant envers moi qu’envers les élèves, à poser mon regard sur l’essentiel : le respect de l’humain dans la relation à travers les Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

La communication verbale dans le couple! Quelles sont les meilleures options?

Dès le début de cette aventure qu’est la vie à deux, en participant à la formation « Nous aimer, c’est quoi? », j’ai été touchée par la distinction que l’école de formation PRH fait entre le lien et la relation de couple. Nous pouvons lire dans le livre La personne et sa croissance : « Il importe de distinguer deux réalités qui sont en continuelle interaction entre les partenaires d’un couple : le lien qui les unit de fond et la relation qu’ils vivent entre eux. »1 Ce fondement m’a toujours guidée par la suite dans ma vie de couple, dans les moments heureux, les traversées parfois périlleuses, comme dans l’accompagnement PRH  que j’apporte aux personnes vivant en couple.

Individuellement, chaque partenaire est autonome. Il possède en son identité d’homme ou de femme des traits uniques que casse-têtesont ses qualités, ses valeurs profondes, ses talents qu’il actualise dans des engagements, des actions, des intérêts, des relations. Ce que l’on appelle « le lien », je le représente comme l’union de deux pièces de casse-tête qui se complètent et se ressemblent. Une partie du potentiel de l’un est liée au potentiel Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

LA FORMATION PRH : Un partenaire « porteur de solutions » en éducation

Au printemps dernier se déroulaient deux colloques rassemblant différents intervenants et intervenantes du secteur de l’éducation, soit celui de l’AQAET (Association québécoise de l’alternance études-travail) et celui de la TREAQFP (Table des responsables de l’éducation des adultes et de la formation professionnelle des commissions scolaires du Québec). PRH y prenait part dans le but d’y présenter ses services et d’offrir une conférence.

Cette rencontre sur le terrain m’amenait à reconnaître la pertinence de notre outil et du regard que nous proposons comme voie de solutions aux nombreux défis rencontrés par les intervenants du secteur de l’éducation et leur clientèle en 2014.

Une réalité sociale incontournable

La réalité économique difficile au Québec a des conséquences directes, nous le savons, sur la disponibilité des ressources dans le secteur de l’éducation : réduction des services professionnels à l’élève, augmentation des effectifs par classe compte tenu des restrictions budgétaires, remise en question des structures actuelles, rationalisation des services, contraintes de temps, etc.

À ce réel, il faut ajouter les conditions de plus en plus difficiles du marché du travail avec ses exigences de rentabilité, d’efficacité et de compétitivité. De toute part, la pression augmente et les entreprises s’attendent à ce que les candidats qui arrivent sur le marché du travail soient de plus en plus polyvalents et compétents, non pas uniquement au niveau du savoir-faire, mais également, et surtout, au niveau des attitudes et habiletés personnelles et sociales.

La mission éducative comporte de nouveaux défis et les intervenants Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Réussir le défi d’une famille recomposée

Que de compromis me direz-vous! Et vous avez raison. Il y a tout un défi à relever à vivre dans une famille recomposée.

Au Canada, il y a près de 500 000 familles recomposées. C’est une donnée publiée pour la première fois par Statistique Canada en 2012. On entend, par là, un couple qui vit avec au moins un enfant né d’une précédente union. Ce qui représente 12 % des 3,7 millions de familles avec enfants.1

C’est donc une réalité très présente aujourd’hui que de réussir le défi d’une famille recomposée. C’est pourquoi je sens important de vous présenter une famille qui me semble avoir réussi une articulation heureuse de vie familiale recomposée depuis 20 ans.

Un jour, une mère monoparentale de quatre enfants vient me consulter pour me partager sa grande joie de revivre l’amour après une séparation de quatre années. Elle est de nouveau Maison prhamoureuse. Son sourire et ses yeux me confirment son bonheur, mais j’entends un « mais » dans ses mots… « Mon amoureux est un papa de 3 enfants presque du même âge que les miens », me dit-elle un peu craintive. C’est une femme qui écoute et partage ce qu’elle ressent assez facilement. Elle m’exprime clairement sa recherche de réponses sécurisantes à ses questions : « Crois-tu que cela puisse être possible de vivre à neuf dans une même maison? Que les enfants puissent s’entendre? Qu’un avenir est possible pour nous deux? »

Quand une mère ou un père divorcé rencontre à nouveau l’amour, c’est un nouvel équilibre à trouver au sein de la famille. Réussir à créer une relation de qualité avec chaque enfant sans empiéter sur le rôle du parent absent, c’est une situation complexe qui demande du doigté au quotidien.

Voilà qu’après 2 ans de vie commune avec les enfants Lire la suite

Partagez ...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn